07.03.2008

Carnavalons!

Coucou les amis! j'ai attrapé une sale maladie, la carnavalomanie, alors décidé de me mettre au vert...

medium_070308_21_.JPG


J'ai cherché maison tout au long du village, trouvé consolation auprès de compagnons de même infortune; mal étrange que cette fièvre du grimage qui met tout le monde à la rue pour le plaisir des petits enfants de l'école.
J'ai rencontré des petits cochons qui m'ont dit:"Non! Non!, pas ici ta maison!"

medium_070308_22_.JPG


Suivis de méchants loups qui en perdaient leurs souffle et puis Zorro est arrivéééééééé!

medium_070308_25_.JPG


une armée de spiderman qui faisaient des chinoiseries a suivi

medium_070308_28_.JPG


medium_070308_84_.JPG


Le syndrome élection s'est révélé porteur d'idées nouvelles

medium_070308_39_.JPG


Bonhomme Carnaval à l'agonie, faisait sa dernière sortie et réclamait une dernière pipe

medium_070308_40_.JPG

un moment ce fut l'émeute...

medium_070308_45_.JPG


medium_070308_48_.JPG

Même la maîtresse d'école, d'habitude si sage, fut prise d'une fièvre rageuse

medium_070308_37_.JPG


Madame la mairesse et ses acolytes, malgré leurs efforts pour y mettre bon ordre, cédèrent, elles aussi, à la panique générale...

medium_070308_38_.2.JPG


medium_070308_46_.JPG


Il n'y eut que les petites commères pour conserver leur train train habituel:"Patati, patata..."

medium_070308_54_.JPG


Quelque inconnu prudent, désirant sans doute se protéger de toute contagion, distribua quelques lots de consolation à la foule en délire

medium_070308_59_.JPG


Devinez! Qui c'est qu'a a tout raflé? Poto le clown évidemment...
medium_070308_64_.JPG


et puis ce fut la fin...de Bonhomme Carnaval

medium_070308_89_.JPG


medium_070308_90_.JPG


Certains, mis en quarantaine, pleurèrent son triste sort...

medium_070308_80_.JPG


ce qui ne les empêcha pourtant pas de se remplir la panse...

medium_070308_95_.JPG

medium_070308_72_.JPG
medium_070308_77_.JPG

et de se remettre à la fête...

14.09.2007

Soir de fin d'été,soir de vendanges

medium_DSC00769.JPG



Le village se repose de la fièvre de la journée; les rues respirent encore l’odeur du raisin et se parent de dessins sombres et sucrés dessinés par le va - et - vient continuel des tonnes de récoltes du jour. La rue raconte à la visiteuse Mia une année de travail qui mène à son but. Là - bas au loin, les vignes se remettent des émotions du jour, et le petit chemin de terre qui mène aux écoles attire les promeneurs nocturnes. Deux chiens se saluent, une chauve - souris scie le ciel. Ici, c’est la nuit qui dort et là- bas tout prêt, un monde veille encore.

medium_DSC00761.JPG


Des étincelles de voix et de lumère attirent Mia, qui, comme une ombre, en silence et discrète, se faufile à travers les ruelles. Son pas se fait doux, la menant d’un muret de vieilles pierres à une fontaine, d’une porte cochère à un escalier, d’une plante à l’autre. Les roseaux sous le pont frémissent, le lierre penche la tête pour la saluer, et chacune met de sa verdure pour égailler le chemin.
Mia les écoute lui raconter un peu de leur « chez - elles » : le manque de lumière, la main attentive, le visiteur du moment.
Tiens! Une présence, là - haut sur une terrasse l’observe d’un air curieux. Là - bas, il reste quatre hirondelles sur un fil qui dorment à l’orée des toits.
Les autres sont parties, se sont envolées ce matin dans un nuage piaillant.
« Trop vieilles, trop maladroites, malades? Qui sait? Peut être même pas elle - mêmes, »
Fourchettes et assiettes blaguent encore et leurs babils s’échappent des fenêtres accueillant la fraîcheur de la nuit toute jeunette. Elles jouent des clins d’œil au passant et illuminent la promenade.

Mia respire, entend, regarde, renifle et s’étonne toujours de la richesse du monde qui l’entoure. Et aussi de la simplicité de la chose. Il suffit de se laisser vivre. Se laisser aller à sa vie animale et sensuelle. Être comme ce chat sur la terrasse aux aguets de la vie, avec les odeurs, les sons et les images. Juste soi et l’instant et plus rien d’autre.
Et se dévoile alors toute une mélodie nocturne qui résonne une vie douce et tranquille, celle qui repose les âmes et fortifie l’esprit. Celle qui donne un lien indicible à tous les hommes. Celui de la vie.
Toujours féline et silencieuse, Mia s’éloigne un peu à regret du calme paisible des ruelles pour se plonger dans l’éclat des rires et des causettes de la buvette qui éparpille ses visiteurs sous les platanes. Du trottoir d’en face, elle entend la vie vibrer encore et cela l’effraie un peu. Pourtant, elle savoure d’être ici et là en cet instant, au milieu des autres.
Mia est et elle le sait. Cela lui suffit. Elle continue son chemin tranquille vers sa maison. C’est là que l’attendent ses petits, d’autres bouts de vie…

A votre avis? de quel genre animal est Mia ?

04.09.2007

septembre, on prépare les vendanges


la cave coopérative fait sa grande toilette. des voix résonnent, le tuyau d'arrosage se promène souvent, on vérifie les machines et dans l'air aux odeurs de fin d'été, le village se réveille...
medium_DSC01057.JPG
medium_050.JPG
medium_DSC01056.JPG

une cuve où l'on déverse le raisin...

26.08.2007

en bas de la montagne

medium_041.JPG

peut être qu'à force de bien regarder vous me trouverez
allez, un indice, c'est au sud de la France....

Lire la suite

c'est fête au village

medium_DSC00727.JPG

un village qui vit au rythme de la fête tout l'été...

medium_DSC00743.JPG

un petit tour à travers les ruelles

medium_DSC00716.JPG
Entre ciel et ruelle
Dansent les couleurs
Sous le vent et le soleil
Les cotonnades prennent de l'ampleur

Entre ciel et marelle
L'enfant joue sous le porche
Il vibre aux appels
Des femmes qui ricochent

Entre ciel et gamelles
Les parfums se déplacent
Ils visitent la ruelle
Pas toujours avec grâce

Entre ciel et appel
Les mots se déploient
Se bousculent et s'emmêlent
En la vie qui se renvoie