01.03.2009

ma petite entreprise

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Où suis je?
Dans les prises de tête..un parcours du combattant...
Et si on commençait par le début?

Je rame...je galère... je vis d'allocations de solidarité spécifiques, comprenez un petit quelque chose sensé vous servir à survivre quand vos allocations chômage sont terminées, environ 450 euros par mois.
De temps en temps je trouve un boulot d'intérimaire en grande surface qui met du beurre dans les épinards dans l'instant... On verra plus tard que l'effet est très illusoire.
Quand je trime au supermarché, je pars le matin à 5h 30 où je reviens à 21h, selon que je travaille du matin ou de l'après - midi ce que je sais rarement plus de 2 jours à l'avance...
Imaginez alors les soucis organisationnels que je vis avec 3 enfants à charge et ce que cela me coûte en argent, en prise de tête et en énergie. ( voir note: fin d'année du chapeaux de roues, catégorie société)

Quelque temps après on me refusera une couverture sociale complémentaire sous prétexte que j'ai travaillé trois mois dans l'année...donc je me retrouve sans , forcément, sortir 200 euros pour payer une complémentaire avec 450 euros de revenus au chômage c'est impossible! Enfin il me semble....

Et puis je ne vous parle de mon épanouissement personnel... un boulot à la con où je rage de ne pas m'éclater, de voir tout ce qui ne va pas, de voir tout ce qui pourrait se faire pour améliorer les choses, où je n'ai aucune responsabilité...


Marre marre donc de cette vie là!

Quelle solutions restent t'il? Se former pour évoluer... L'offre est très limitée et me ramène aux mêmes interrrogations...
Qui suis - je? Qu'est ce que je veux? Qu'est ce que je sais faire?
Qu'est ce qu'on me propose? Quelles sont mes disponibilités?

Et hop! Bilan de compétences... Bilan personnel

Voilà c'est défini!... Je vais m'installer comme formateur en créativité et mettre en place ma petite entreprise en accord avec mon style de vie, mes ambitions sociales et mes besoins primaires...

Et là commence un labyrinthe d'infos contradictoires, illogiques, voire incompréhensibles... Que ce monde est compliqué! Il va pourtant falloir le comprendre pour pouvoir contribuer à le changer.
Tout au long de mon parcours pourtant se renforce ma conviction de la nécessité de former le monde de l'Entreprise et les idées surgisssent au fil de mes écueils...
Un petit exemple? Rédiger son projet...Trouver des explications simples qui vous donnent une démarche à suivre...Courez!!!
Ah!... si les admistratifs et compagnie savaient se mettre à la place d'autrui, comprendre leurs besoins...

Mais j'y arriverai, je vous le dis....
Ce que femme veut..... paraît - il....

Tout ça pour dire que mon blog est un peu aux oubliettes.... le temps,le temps, est si fuyant...

13.01.2009

Du coq à l'âme

medium_ges.3.jpgPetit matin calme. La campagne est encore humide de la nuit, l’herbe frissonne, l’arbre frémit sous la brume matinale. Il ouvre un œil,puis un autre. Les lueurs de l’aube se glissent, créent en lui comme un appel, une envie de célébration, un ordre intime. Un nouveau jour est en train de naître et lui, le gardien, ressent le besoin de clamer cette merveille toujours renouvelée d’une nature qui s’éveille.

Petit matin calme. Il dort depuis peu. Il a couru, travaillé dur, puis est tombé, effondré sous le poids du jour. Le sommeil est profond, récupérateur. Indispensable. Cet endroit où, enfin, l’esprit agité se repose, cet instant où plus rien n’indispose! Il dort…

Les premiers rayons du soleil pointent du nez. Il vibre, se racle la gorge, cela va être son temps. Il savoure déjà ce moment si fugace où tout son être évoquera le retour à la vie.
Il y a en lui une joie qui s’en va montante. Il vérifie ses atours, se toilette sous la rosée matinale. Il attend encore…Juste un peu…

Il dort. Le rêve est doux. Sûrement sans souvenirs, de celui qui travaille en silence. Les muscles se détendent enfin. ! Le repos du guerrier, de l’homme si actif que la vie n’en est plus qu’épuisante. Il est de la race du cheval de force, voire du bourrin parfois. Têtu, obstiné à la tâche, les œillères bien posées, histoire peut - être d’oublier la vie, le regard enfermé sur son objectif. Il dort du sommeil du juste, de celui mérité après la peine…

L’instant vibre. Il a le trac, cette angoisse qui surgit de l’ombre du ventre, qui oscille et pousse à l’action. Il clôt le paupières rassemblant ses forces. Son corps se redresse, le cou s’étire, son visage aspire la lumière naissante. Il va entrer en scène…

Bon sang! Que c’est bon! Le silence. Il est seul. Seul avec son sommeil. Il le mérite. Son corps réclame, son esprit aussi. Dormir! C’est un peu de bonheur, la pause au milieu du combat. Besoin vital. Il dort…

C’est parti mon kiki! Les pieds dans la merde, il chante! Il chante le bonheur de vivre, le jour qui revient. Son plumage se dresse en flammes multicolores. Il s’égosille, lance à tout va son appel au réveil. Le cri s’élève dans la campagne endormie, chute et repart à nouveau. Les poules conditionnées s’ébrouent et partent à tâtons à la rencontre de leur quotidien. Il chante encore. De plus belle. La vie est belle, resplendissante. Elle a des odeurs de perles d’eau, de lumière arc - en - en ciel, de fleurs épanouies. L’air vibre puis retentit de ses notes criardes. Il ne contrôle rien. C’est l'heure de son show! Il a la première. Il est le premier! Le soleil levant l’encourage. Sa caresse est un encouragement, un applaudissement!

Il dormait. Et ce jour qui le rappelle le réveille maudissant. Son regard ensommeillé le pique encore. Il s’étire en un grognement douloureux et se recroqueville à nouveau sur son désir de sommeil. La tête sous l’oreiller, il tente d’oublier ce cri strident qui lui perce les oreilles et agresse son âme. Dieu! Qu’il se taise! Laissez - le s’assoupir encore. Il le mérite ce sommeil! Pour une bête de somme quoi de plus juste après tout. Et le voilà qui repart. Il ne s’arrêtera donc jamais! Et lui qui se veut pacifiste, non violent, aimant de la nature réclame:
« Un fusil, je veux un fusil! »

31.12.2008

Bonne année!

Je cherchais des idées
pour la nouvelle Année
A mes amis souhaiter
De bonnes pensées ?

Une année éclectique
hyper dynamique
fantastique
Supercaligragilistic ?

Une année câlinou
cocoon, doudou
plein de mots doux
Couroucou ?

Une année envol
rien de traviol
suivre sa boussole
Caracole ?

Eh bien j'ai trouvé des lettres à semer qui ensemble, enlacées, formeront mes voeux...


!!!!! BennÖ AnËné !!!!!

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Je souhaite formuler à nouveau mes voeux
que vous appreniez à être heureux
un peu la tête dans les cieux
la main,le coeur chaleureux

Je souhaite pour cette nouvelle année
qu'elle soit riche de nouvelles idées
qu'elle permette de se ressourcer
Qu'elle voie les forces enlacées

Je souhaite une vie pleine de richesses
gentillesse, douceur, caresses
qu'elle soit trésor, toute en liesse
cling! cling! pleine de tendresse

18.12.2008

Cachotine

SCOOP: le prince charmant est bien vivant ...

(cette histoire est inspirée par une histoire vraie, toute ressemblance avec des faits réels ne serait pas pure coïncidence):))

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Un princesse charmante l'a réveillé par un baiser de rêve...
Refusant de croire à sa mort, elle l'a cherché et finit par le trouver, bien caché mais encore vivant...
Elle lui a raconté combien l'espoir, à force de croire, a su donner à l'être humain le pouvoir de créer son histoire...

Seulement le prince avait oublié le pouvoir du rêve et celui de l'amour... Cela lui sembla si insensé qu'il repartit se cacher au fond de la forêt...

La princesse le chercha encore, enfila son costume de fée et ...prit le nom de Cachotine.... elle le trouva encore, tenta encore de lui montrer le pouvoir d'aimer...
mais le prince dormait profondément enfermé dans une cage en verre... enfermé dans un mutisme total...

Cachotine chercha à briser la cage, à lui montrer des images, cria tant et plus mais le prince restait plongé dans son sommeil sous l'effet d'un charme étrange et maudit....

Cachotine déposa alors son coeur devant la cage de verre et tira sa révérence....:))


""Ce que n' avait pas prévu Cachotine c'est que le roi Toutlemonde passa devant la cage et hop !
Il prit son coeur dans ces mains, le regarda et l'entendit battre si fort qu'il le prit dans ses bras.
Il l' emmena au loin, bien loin du con de prince qui piquait un roupillon de première.

Il le posa au pied d'un arbre, bien à l' abri
et sur l'arbre grava........

C 'est un très joli coeur............
bien rempli de bonheur"

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Et le coeur qui commençait à se les geler fut bienheureux de trouver les bras chaleureux et tendres de l'arbre qui apportèrent réconfort et bonheur.

Cet arbre avait quelque chose de magique; non seulement il rendait aux coeurs fêlés; la force de battre encore mais aussi il transformait les princesses en fées...
c'est ainsi que la princesse Cachotine de la fée prit le costume mais aussi le coeur...

Elle s 'en revint d'un pas allégé, regarda le prince dans sa cage en verre... le salua et le laissa à son sommeil.... pour aller faire la fête avec ses amis et continuer son travail de fée :distribuer de l' Amour....

C'est alors que le prince ouvrit un oeil! Il poussa un grognement... trop de soleil dans la prunelle, ça effraie! se retourna sur l'autre côté et se rendormit...
mais son sommeil se peupla de cauchemars...
Il y voyait des fées en bonnet rouge qui le poursuivaient de fourches et de baguettes magiques.....

Pendant ce temps - là Cachotine préparait la fête pour ses amis la tête pleine de chansons...

http://fr.youtube.com/watch?v=Pw1gpHVsIEs


De temps en temps entre un décor et un gâteau elle allait se promener du côté de la forêt où dormait toujours le prince effrayé...se demandant quel sort étrange pouvait bien ainsi mettre un coeur au ralenti.... il respirait bien derrière sa paroi de verre mais il restait enfermé dans son silence...

elle se disait alors que pour soigner ce mal étrange, un seul remède existait.... le temps......laisser à ce coeur le temps de grandir encore... de trouver la force d'exister pleinement..

mais le sien, celui de Cachotine travaillait encore plus que d'ordinaire en ce temps de Noël.... la petite fée de quelques coups de baguette magique se mit à remplir la vie d'étincelles....il y avait tant d'amour à distribuer autour de soi...

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Cachotine ne sait pas quoi faire de son histoire sans fin...elle mettrait bien un coup de pied dedans..d'autres t'chats à fouetter après tout

Les ennuis font légion en ce moment... de tous bords..
Elle déclarerait bien la guerre à la déesse Emmerdes!

Mais c'est Noël, fête de la paix et de l'Amour...

Et dans son coeur toujours chaud malgré la température ambiante, se livre une bataille qui fait mal.. son amie la Fée Raison la rappelle à l'ordre mais le coeur de Cachotine s'est envolé, elle peut pas le ratrraper...

Il est en train de s'écraser...pique de son nez bien enrhumé, et ne sait plus se diriger...


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à suivre...

Mal à toi

Tu es

Ce que j'ai vu de plus beau
et de plus terrible aussi aussitôt

De l'homme tu m'as fait
tout espérer, tout désespérer

des larmes ont payées
le prix d'une clé
impossible à trouver

Incompréhension, attention
Crée des tensions

Cru voir passer un lutin
un gentil diablotin

mais ce fut le diable en personne
qui, une fois de plus, me montre combien je suis conne!..

Lettre à Pierre

Cher Père Noël

J'ai cherché tout ce que je pourrais mettre sur ma liste... mais Père Noël, de toutes les choses qui pourraient m'être bien utiles, aucune que je pourrais désirer, aucune ne saurait rendre mon rêve à mon coeur...

J'ai perdu un bien précieux... je ne sais vraiment où, ni comment, ni pourquoi... Tout ce que je sais, c'est que son absence me laisse un grand vide... une impression d'inachevé... d'avoir raté le train qui me menait à mon Histoire..

J'aurais tant voulu pouvoir tourner la page de mon Livre, et continuer l'aventure de ma vie mais il me manque un chapitre et sans lui mon Livre n'a plus d'intérêt...

Je voudrai pouvoir écrire ce chapitre et reprendre ma lecture.. je n'y arrive pas...

Alors je relis le début de l'histoire encore et encore... et je cherche dans la trame du récit ce que pourrait contenir ce chapitre maudit.

Père Noël, apportes - moi la paix du coeur...

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31.10.2008

Halloween

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Evidemment..bien sûr... j'allais pas louper l'occasion...voici donc diablotine et ses petits diables.................



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24.10.2008

Du bonheur

Le bonheur n'est pas une évidence...

Il est un chemin long et difficile, semé d'embûches... interrogations, larmes, chagrins, incompréhensions...

Qui peut se targuer ne l'avoir jamais cherché, espéré, attendu comme un sauveur?
Il n'est pourtant jamais très loin, installé au creux de nous mêmes... Savoir fouiller son coeur, remuer son âme, chasser nos pensées malsaines, savoir les reconnaître.

Quel travail!
Se regarder dans le miroir de son histoire, de son comportement, de ses sentiments, attraper tout ce qui nous détruit, nous abîme, le retourner, l'analyser, l'éloigner, l'effacer, s'en débarrasser, l'oublier.

Piques au coeurs,pointes de jalousies, soupçons d'envie, fleurs de lamentations, ego quand tu nous tiens!

Nous n'hésitons pas à nous former pendant de longues années, à faire du sport pour nous maintenir en bonne santé, à passer beaucoup de temps à améliorer nos richesses, notre confort, notre statut social et pourtant nous ne sommes pas heureux.
Pourquoi accordons nous aussi peu d'efforts à améliorer notre condition intérieure?
N'est - ce pas elle qui détermine la qualité de notre vie?


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21.10.2008

La force de l'exemple...Merci Soeur Emmanuelle

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Un hommage ce soir à l'Amour...à une grande dame qui a su le mettre en oeuvre... sans compter... car l'Amour ne se mesure pas...

Aimer...tout le monde veut aimer...mais qu'est ce que cela veut dire en fait?...

Sommes - nous prêts à nous tourner vers l'autre, à ouvrir nous yeux, à tendre l'oreille, à se donner la main, à écouter sans juger, à chercher à comprendre cette différence qui nous sépare?

Sommes - nous prêts à ouvrir notre coeur, notre maison, à partager nos richesses, notre temps?

Sommes - nous prêts à prendre conscience de la futilité de nos vies, de la misère de l'autre?

Sommes -nous prêts à nous oublier un peu pour penser à tous ces autres, nos semblables...oui nos semblables qui pleurent, qui rient, qui chantent ou qui souffrent tout comme nous...

Sommes - nous prêts à laisser croître sans peur le germe d'Amour qui est en chacun de nous?

Sommes - nous prêts à la révolte, sommes - nous prêts au delà de notre petite personne à brandir l'étendard de l''Amour ?

Soeur Emmanuelle a su le faire comme d'autres avant elle, d'autres après aussi il le faudra bien pour que Terre et ses invités puissent continuer à vivre...




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Elle fut Reine au milieu des manants....................................

14.10.2008

A tous les imbus d'eux - même

A tous ceux, ces orgueilleux qui se croient plus beaux, plus intelligents, plus forts, qui se moquent des petites gens, de la simplicité, de l'inculture, de l'ignorance, méfiez vous...

Arrive toujours un temps où la cour des miracles sort de l'ombre pour vous détrousser et vous faire tomber de votre piédestal surfait installé sur un veau d'or...
Implorez vos dieux de chimères, suppliez afin de ne jamais perdre vos richesses illusoires, de ne pas vous retrouver dans le monde que vous prétendez si bas...
Car avec vos grandes gueules, vos moqueries et vos petits esprits, il vous sera difficile de survivre au milieu de la jungle avec uniquement des pirouettes...
Riez bonnes gens tant que vous en avez encore la possibilité...

Mieux vaut être reine au milieu des manants qu'un empereur au sein des pédants...


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13.10.2008

Promenade dominicale

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Il faisait si beau, comment résister à l'appel des couleurs, des odeurs, de cette nature qui chante la vie


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alors nous aussi, nous avons chanté en choeur, joué, salué tous ces petits bonheurs

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le soleil au coeur, au coeur des vignes, nous avons fait le plein...

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de bêtises... évidemment!

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il y eut même quelques singeries

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auprès de mon arbre...qu'il fait bon...

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Courir!!!!!!!!!!!

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à bientot les amis!

05.10.2008

Vendanges 2008 suite et fin

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Amitié

L'amitié ne s'enchaîne pas...

...elle se promène, elle va, elle vient, elle ouvre son coeur, tend les bras, ne demande rien, se contente de petits riens, embellit nos chagrins et poursuit son chemin... jusqu'à notre prochain.


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vendanges coquines

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21.09.2008

sachez une chose

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14.09.2008

Vendanges.......

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28.08.2008

mon village

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Je vis dans un petit village à une dizaine de km de toute civilisation , un peu loin de tout mais si près du Tout.
Il est joli ce village du fin fond de la Gaule parce qu'il est petit, donc convivial, parce qu'il caché dans le creux de la montagne; parce qu'un peu sauvage et pourtant..., parce que j'y suis bien, parce que j'y suis.. tout simplement...

Mais non, c'est pas de l'orgueil, c'est juste un regard simple... sur ce qui m'entoure... et parce que je pose ce regard simple, (hum! que je l'aime ce mot là!) que le monde devient beau...
La montagne qui nous entoure des bras veille sur nous jour à jour, les jours de brume elle nous enferme sur nous mêmes, les jours de soleil elle nous ouvre un monde... chaque instant est bon, fructifiant, instructif, revigorant.. que l'humidité réveille notre esprit endormi, que la chaleur écrase notre dos, il fait bon y vivre...

C'est la fin de l'été... On le regrette déjà un peu mais la vie nous entraîne... le raisin est mûr... les bruits résonnent dans la cave qui se réveille... qui s'apprête à recevoir son défilé annuel de tracteurs, de remorques de récoltes..
Les cris des enfants à l'extérieur se font plus rares, quelques tables restent vides à la buvette, la nuit rapatrie tout le monde de plus en plus tôt...

On commence à parler des vendanges, de quel jour, de qui les fait, car faire les vendanges est déjà en soit une sorte d'honneur... un travail dur et pénible mais surtout une sorte d'initiation à la vie de village où l'on accueille que ceux qu'on considère comme de futurs initiés... Si vous réussissez à le faire et si jamais en plus visiblement vous aimez ça... c'est le village qui ouvre ses portes secrètes...

Et là vous trouvez une famille agrandie... qui se déchire, qui s'aime, qui se connaît, qui chante, qui papote... une sorte de poulailler pour humains.... mais aussi un lieu d'échange, de vie, tous âges et générations confondues...
On est pauvre... On est riche... juste une place au village... et qui veut de la lumière les soirs d'été et un tant soit peu d'animation, se trouve là.... Se racontent les histoires d'antan,on épluche les vies, celle du voisin, celle des plantes, celle du maire, celles des enfants...
C'la grouille d'infos, de rires aussi, de convivialité...

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Tout est prétexte à retrouvailles, que ce soit l'heure de l'école; l'ouverture de l'agence postale, ou l'unique commerce du village qui se maintient encore tant bien que mal, la boulangerie...
Et les bruits deviennent familiers, on reconnaît le tracteur de Jean, le son des cloches, la voix d'untel...
On s'y sent cocooné...
Ne rien interpréter, juste vivre au rythme du quotidien... puis s"éloigner, prendre les chemins de campagne, écouter les oiseaux. saluer le vieux qui essaie de marcher encore, sentir le soleil ou la pluie qui vibre sur notre peau ou bien peut être l'inverse ... selon notre humeur..
Et l'on peut s'y remplir les yeux, les oreilles, éveiller tous ses sens ou tout oublier ... selon le besoin...
Pleurer dans la nuit, chanter au soleil, tout est permis... la liberté se trouve encore... dans un petit village caché au creux d'une montagne...

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Ô...rage

Je rage et je gronde
envie de cracher le feu
Je tonne, vire à l'orage
vouloir changer ce monde

Je voudrais d'un regard éclair
allumer un ciel, l' embraser
vous mettre la tête à l'envers
réveiller toute cette obscurité

Mettre une nouvelle lumière
si possible un autre éclairage
Et le temps d'un éclair
Voir naître un nouvel âge

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26.08.2008

bloc - notes

Juste un nom
sur un carnet d'adresses
mon dieu! quelle maladresse
Juste un nom

Juste une femme
un peu objet, un peu jouet
diable! Elle se fait piéger
Juste une femme

Juste pour l'hygiène
femme de passage
que j'ai choisi sur image
Juste pour l'hygiène

Juste pour mon plaisir
passer du bon temps
n'être qu'un amant
Juste pour mon plaisir

Femme sur fond de bloc notes
petit nom, petite adresse
désirée sans tendresse
Femme de personne,même pas un pote

Femme de papier calque
les sentiments n'étaient pas de mise
il te voulait juste sans chemise
Femme, tu prends une claque

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18.08.2008

Un petit tour au festival Remise à neuf 2008 à St Jean de la Blaquière

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30.07.2008

invasion...

La vie en couleurs, c'est meilleur!

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19.07.2008

histoires d'eaux...

un peu de fraîcheur, il fait si chaud...

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Il est là!
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Il est plus là!


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Allez! On recommence!

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l'a peur de rien celui - là!

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Hum! ça donne faim tout ça!

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La vie est belle!

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allez! on y retourne! c'est trop bon!

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un peu crevant quand même!

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cela suffit! à la sieste!

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14.07.2008

Bulle en Pyrénées

Je me suis fait la belle...
J'en ai eu le souffle coupé, les jambes aussi...la parole aussi... enfin presque
...

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Tout est vert
Champ de fougères
Si la montagne vieillit
Et quelquefois s'arrondit
Toujours fiers et majestueux
S'élèvent les pics vers les cieux
L'horizon si proche et si lointain
Que je pourrais toucher de la main
Le monde se rétrécit
Et pourtant ici tout est dit

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Arras en Lavedan

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Merci à toi ami potier

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et à toi aussi ami chien

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pour cette bulle de bonheur

Aligot et feux d'artifices....

Devinez.... C'est fête au village... comme partout, on célèbre la fête nationale..;
Pas de bol! il pleut des cordes... Alors dare dare on a rentré chaises et tables et nous voilà réunis avec le sourire autour d'un aligot qui réchauffe tous les esprits mouillés

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Le repas organisé à petit prix par la municipalité, nous avons l'honneur d'être servi par Mme le Maire et son équipe... c'est pas beau ça? Quand est ce que Sarko s'y met? Il serait mimi en tablier...

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Convivial l'aligot, saucisse... Et ça vous réchauffe son monde!

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Une fois tout le monde régalé, la nuit est tombée, le ciel devenu clément nous permet d'assister au traditionnel feu d'artifice qui ravit tous les regards....

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Un grand merci et des félicitations à l'association Féérie des Terres Rouges qui a travaillé d'arrache - pied pour nous en mettre plein les yeux...

04.07.2008

Tranches de vigne...

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6h 30 Au travail! Profitons de la fraîcheur du petit matin...

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7h Il commence à faire chaud...

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De belles surprises nous fait Dame Nature...

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quelquefois piquantes....attention...

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9h On enlève encore une couche... Fin du strip tease... On fait une pause

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Ou serait la pose?

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Allez on y retourne...

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Juste pour le plaisir...

03.07.2008

Nuit d'été

La nuit , ce soir est si douce
j'entends le grillon, le hibou
le temps en silence s'émousse
Et je m'évade avec les loups

la nuit, ce soir est si fraîche
Caresse ma peau nue d'un frisson
Les étoiles, je cherche
Et les nuages me chantent un horizon


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26.06.2008

Sortie en mer

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Chouette! C’est les vacances! On va pouvoir se relaxer, se détendre, coincer la bulle, farnienter profiter du soleil…
Bien sûr, il y a la dernière corvée: les préparatifs. Mais on est enthousiaste. Voyons! Ne rien oublier pour être bien: de l’essence dans la voiture, parasol, glacière, jouets pour les enfants, un bon livre, de quoi manger et boire, des serviettes, une couverture, la crème solaire…
C’est parti mon kiki! Chacun est à sa place, on démarre.
Les enfants sont excités. Forcément! On se dispute. Bof! On a l’habitude. Il suffit de se concentrer sur la route et de s’efforcer de les oublier. Tiens! Un cri plus fort que les autres.
La petite dernière a ouvert sa vitre et balancé le beau fusil tout neuf du frangin. Bon! Ben quoi! On peut pas faire demi - tour sur l’autoroute alors on fait son deuil et on continue. Voilà que le frangin fait la gueule. Y’a de quoi, remarquez! Au moins, celui - là il la ferme. C’est toujours ça de gagné
Et zut! Maintenant, c’est la grande, assise à droite du chauffeur qui maugrée. Elle en a assez de se faire labourer le dos par les coups de pieds de la miss coincée dans son siège- auto. Qu’on lui donne son bib pour qu’elle reste tranquille. Frérot se dévoue, fouille dans le bazar sur la plage arrière et lui cloue le bec avec la bouteille miracle.
Vous parlez d’un miracle! Trois kilomètres plus loin, les cris redoublent. Mademoiselle Poison asperge avec beaucoup de bonheur son frère chéri de lait tiède. On tente d’interposer une couverture, le carton pare - soleil pour faire cloison entre les deux protagonistes.
On est content. On a pas de chien à gérer…
On pense à changer de voiture. Peut - être un fourgon cellulaire…Chacun dans sa case, ce serait bien…
Ouf! On arrive. On tourne en rond à la recherche d’un emplacement. Un quart d’heure plus tard…Chance, une place de parking à moins d’un kilomètre de la plage. Il était temps.
Lâcher de fauves. La voiture éjecte ses passagers avec bonheur. L’arrivée réconcilie tout le monde. On se distribue le barda. Bon sang! Que la glacière est lourde!
Ah! La mer! La plage! L’air pur aux embruns salés, le plaisir des pieds nus sur le sable…
Zut! C’la brûle! Mettez vos chaussures! Attention de n’éborgner personne avec le parasol.
Là - bas, un petit coin tranquille nous fait signe. Pas trop loin de l’eau de manière à voir les enfants, pas trop près non plus pour ne pas se faire éclabousser sans arrêt.
D’abord, on plante le parasol. On pose sa couverture. On arrange son petit coin. On rattrape les gamins qui s’en vont en courant, crème solaire oblige. On gonfle les brassards…
Ah! Enfin un peu de tranquillité. On s’allonge un bouquin à la main…
Le parasol, le parasol s’envole! Diable! Essayez de courir avec un maillot qui se défile dès qu’on s’agite. Pratique les décolletés plongeants mais pas sur la plage.
Le vent s’est levé. On oublie le parasol et le bouquin. De toute façon, faut pas rêver. La grande revient en pétard, la petite sur la hanche, qui, bien sûr, comme d’habitude ne veut pas se baigner. Pourquoi est qu’une fois elle ferait ce qu’on attend d’elle?
Regard en biais sur l’entrée de la plage. L’heure du repas s’achève et c’est le débarquement.
Regard droit devant. Champs de parasols et de strip - tasses plus ou moins réussis.
Le cadet s’ébroue toujours dans l’eau, invisible, derrière une foule impatiente. En voilà qui s’engueulent. Mots grossiers voire orduriers. Monsieur insulte madame. Madame prend ses cliques et ses claques, bébé sur le bras et se casse. Remarquez, si leur trajet s’est aussi bien déroulé que le nôtre, on comprend qu’ils aient les nerfs à vif.
Mais de là à s’insulter, il y a des limites…. Comme spectacle, il y a quand même mieux!
On cherche du regard le frérot perdu dans l’immensité bleue. Peut - être cette tête là - bas au loin. Trop loin! Faudrait mieux aller voir. Et hop! La petite dernière accrochée au cou, on se glisse à l’eau. Dieu! Qu’elle est froide, glacée même. Les pieds picotent. Qui l’eût cru? Sous une chaleur pareille. La miss crie dès qu’on l’éclabousse. On parvient quand même à se mouiller jusqu’à la taille, c’est-à-dire les pieds de l’enquiquineuse toujours sur la hanche bien entendu.
Rappel à l’ordre. Il était temps. Le gamin se rapproche les lèvres violettes. Direction, la pause casse - croûte, histoire de revigorer la troupe.
Regard en arrière? Même pas besoin. Les oreilles suffisent. Brouhaha général. Les portables, le vendeur des plages; les ballons..
« Y’a du monde! C’est de la folie. Ils sont tous bronzés sauf nous qui sommes de la région. Jules! N’oublies pas tes brassards! Beignets! Les bons beignets! Banane, chocolat, pomme, abricot demandez les bons beignets! Excusez - moi! »
Où est passé le rêve. La plage de sable chaud et humide, l’odeur des embruns, le chant des vagues, le cri des mouettes…
En guise de volatiles poétiques, si l’on s’ennuie, on peut toujours déchiffrer les messages des avions publicitaires qui sillonnent le ciel histoire de vous ramener à la civilisation de consommation, des fois que votre esprit ai réussi à s’envoler ailleurs l’espace d’un instant.
Cela y est! La petite dernière qui n’aime pas l’eau de mer parce qu’elle sale et froide a réussi à s’endormir tant bien que mal sous un parasol branlant coincé entre la glacière et le sac à dos.
La grande grille au soleil, le cadet fait des pâtés et on a les épaules qui brûlent. Forcément, au milieu du tohu - bohu général, on a passé la crème solaire à tout le monde sauf à bonne pomme.
C’est quand qu’on rentre?


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07.06.2008

rose c'est ma cause et j'en cause

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Vivre la vie en rose
Oui je l'ose
Même si l'humeur morose
Et si tout m'indispose

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Assez des briseurs de coeurs
Zut à tous les menteurs
Je trouverais le bonheur
Au delà de la rancoeur

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Vie apprentissage
J'ai pas envie d'être sage
Trouverai mon roi mage
Avec qui j'écrirai des images

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Nous chanterons la vie
D'un esprit aguerri
Le monde deviendra ainsi
Bulle de fantaisie

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Et ne vous en déplaise
J'aime écrire des fadaises
Et si la vie te pèse
Prends - y tes aises

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Repeinds - là de rose
Rires et chants, overdose
Oui, vas - y oses
C'est pour la bonne cause....

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22.04.2008

Intim'liste

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Jusqu'au début de la nuit
Le jour nous sourit
La Palisse a dit
Que je suis ici

Et l'indien, petit malin
Mots à mots
Trace son chemin
Diantre! Quel zigoto!

Enfants riment avec chants
Ou bien une voyelle ai - je perdu
Sur le fil de mes idées courant
Electrique, ils m'ont rendu!

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Et vive mon coeur
Qui m'apprend la vie en choeur
qui de moi, sait tout par coeur
Mêmes idées, même coeur

Et que courent les amours
Dansent les vers
De Terre, je suis toujours
Pourtant parfois dame de fer

De ma vie je mets les voiles
Se déroule la Toile
Nettes sont les étoiles
De ma nuit, je lève le voile

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Tiens! passe un quiproquo
Oui moi sur messenger
Huit mois, histoire de mère
Et mon oreille joue avec les mots

Manger, dormir, rêver
Savourer, s'étirer
Pleurer de rigoler
Au diable, faire des pieds de nez

N'ez même pas peur
D'être n'importe quoi
De raconter des horreurs
Vive le fou du roi

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Murs, coeurs et chapeaux
S'assoupissent en silence
Lit, émotions et ciboulots
Tirent leurs révérences

La nuit se défile
L'enfant s'endort enfin docile
le corps s'alanguit, tranquille
Demain à l'horizon se profile

03.04.2008

Salut vieille branche

Elle l'avait toujours connu,, aussi loin qu'allait ses souvenirs. Droit, fier, ombrageux parfois, toujours fidèle à lui même... Toujours les bras ouverts, prêt à l'accueillir quelque soit l'heure ou le jour.
Ce matin là elle éprouvait une irrésistible envie de le voir, comme un appel pressant en elle. Il était pour elle comme une source à laquelle l'assoiffé sait pouvoir se repaître. Un océan d'amour et de sagesse, une oreille attentive, un réconfort...


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Alors elle prit le chemin qui descendait vers lui, le soleil brillait haut dans le ciel, en ce bel après -midi d'été et la chaleur était pesante. Cela allait bien à son coeur qui lui semblait si lourd ce jour là. Pourquoi? Elle ne le savait pas vraiment ou peut être si, de trop.
Trop de soucis, trop de déceptions, trop de fatigue, trop de solitude, trop de révolte, trop de ce monde là.
Le chemin l'emmena hors du village, en pleine campagne, et le soleil assommait encore plus fort, la piquant de ses dards avec volupté. Ses pas allaient pourtant, décidés et rapides...
En s'approchant du ruisseau, elle salua l'eau bienfaitrice, se déchaussa et profita de la fraîcheur qu'elle lui offrait... Un moment, elle resta là, à écouter le clapotis des remous sous ses pas puis abandonna sa rêverie, les pensées à nouveau tournées vers lui.
Il lui fallait encore grimper le versant de la colline et là haut, tout en haut elle le retrouverait.

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Lui à l'apparence si dure, si hautaine et qui pourtant possédait un coeur où coulait une sève chaude et nourricière.
Lui qui saurait lui dire les mots justes, lui conter le monde, lui expliquer l'essence de la vie. Lui qui lui donnait l'exemple si souvent par des choses simples et pourtant si peu évidentes parfois.
Il lui dirait encore combien, la terre dont on se nourrit est importante, combien elle enrichit notre être ou le détruit. Il lui dirait encore que l'Amour est beau et fort et combien l'Intelligence règne dans la Création de toutes choses mêmes les plus anodines. Il lui expliquerait encore le chant des oiseaux, le cycle de la vie, ronde éternelle d'Amour. Dans ses bras, il la prendrait, la consolerait de ses maux. Il lui enseignerait à enraciner plus profond son être de manière à résister contre vents et marées.
Pas à pas, déjà il la remplissait de sa présence, de sa sagesse. Et enfin! elle le vit! Debout, toujours au même endroit, les bras écartés vers elle, il l'attendait. Elle s'arrêta un instant, le contempla. Quelle fière allure il avait! Chaque année qui passait lui conférait un peu plus de noblesse. Il forcissait certes mais cela lui donnait une majesté, une présence impressionnante. Plus ombrageux aussi au fil du temps mais plus rassurant aussi.
La chaleur accablante ne semblait pas l'incommoder, lui! Plus elle se rapprochait, plus il lui semblait grand et fort. N'y tenant plus elle se précipita pour le rejoindre et se glissa dans ses bras comme on se glisse sous une aile, pour y trouver réconfort et douceur.

L'air lui parut plus frais, elle respira profondément, humant son odeur boisé et virile. Doucement elle se laisser aller contre lui, écoutant le bruissement de sa voix, caressant son enveloppe rugueuse d'avoir vécu, elle le serra dans ses bras et lui dit: "Mon Arbre! Quel bien tu me fais!"


merci à Thomas Waks alias Roger Mino


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31.03.2008

Marathon woman

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Je suis née prête à courir. Marathon woman...
Petits pieds, petites mains déjà s'aventuraient au hasard d'une existence encore neuve. L'effort était déjà présent, le goût de la recherche, le besoin de savoir ce qui se trouvait au bout de la route. J'étais née pour courir.

Vint le temps de la première rencontre.
Je ne l'aperçus que le fil d'un instant. Mon regard se détourna vite, pris dans l'effort de courir. J'étais née pour courir.

Le temps courait lui aussi, à les côtés. Je m'entraînais. Les chutes étaient nombreuses mais toujours je me relevais pour repartir plus vite, plus haut, plus fort. J'apprenais. J'étais née pour courir.

Vint le temps de la deuxième rencontre. elle était là. J'en avais vraiment conscience, cette fois - ci. Je la frôlais au passage. La route filait droit devant et il me fallut la dévaler. J'étais née pour courir.

Avec l'endurcissement, les épreuves s'amoncelaient. Plus et plus loin encore. Je suais, j'en bavais, c'est ce que je désirais. Aller jusqu'à l'extrême. l'effort intense. Courir, c'était vivre.
Ma route, ma seule. Le souffle chaud. La respiration haletante, le goût de l'effort, le plaisir anticipé et violent de la victoire. J'étais née pour courir.

Vint le temps de la troisième rencontre. Cette fois - cl, je m'arrêtai un instant. Fatiguée, usée. J'eus peur. Mais que me voulait - elle à la fin? Non, je n'avais pas le temps. il me fallait courir. J'étais née pour courir.

L'entraînement a repris. Plus dur, plus vite, acharné. Je butais. Je souffrais. Je fatiguais. Je ne progressais plus.

Vint le temps de la quatrième rencontre. Alors là, je voulus savoir. J'abandonnais tout, regarda la route continuer sans moi et m'assit sur le bord du chemin. Des pâquerettes fleurissaient gentiment. Et je la questionnais enfin. Elle me sourit et ce fut la rencontre.

Je me suis rencontrée, saluée et aimée.

19.03.2008

Net party

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On a le Net à la maison! A nous le monde... Ouvrons les portes, partons à l'aventure... Découvrir d'autres horizons, aller à la rencontre de l'autre, de l'autrement, de pensées diverses, de connaissances différentes, de raisonnements fructifiants.

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Les enfants courent plus vite que les parents, prennent de l'avant...
D'un clic, ils vont si vite, quel enthousiasme subit!
Des recherches pour l'école... mouais... soyons dupes... un peu... Demi - mensonge à demi - pardonné...
Trouver le code du jeu vidéo du moment hyper méga urgent!
Se jeter sur la messagerie en direct, y' a les copines qui attendent. C'est quoi ce truc?
Et vas - y qu'on m'explique, d'un clic à l'autre, toutes ces merveilles, à nulles autre pareilles... Le monde de l'instantané, ce jeu communicatif, communicateur, communiquant, sorte de communion universelle assurément.
Cela tchate, dial, blogue de partout...
C'est quoi encore ce truc? On s'y colle, histoire de voir, de savoir et on se prend au jeu, ça vous dit quelque chose?


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Tout s'y fait, d'un domaine à l'autre, cuisine, littérature, langues, news, musique. le meilleur et le pire, même l'amour parait -il.
Mais si, on me l'assure! "Finie la solitude" a dit la petite voisine d'en face. Tu verras...

Eh oui! Timide je me lance, tirée par l'ado de service. Des photos, la vitrine, se vendre... Bizarre, ça me rappelle un peu les Pays Bas quand même... Et puis on se renseigne, on observe, on apprend.
Montrer un corps de rêve, un enthousiasme délirant, vivre la fashion maniacomanie.... Picoler un peu, c'est de bon ton, faire la teuf, être branché en somme.
Branché sur quoi? J'ai pas bien compris...
Ah oui sexe bien sûr! Alors là je m'effare... c'est vraiment un monde qui s'ouvre ...du jeunot de 19 ans au consommateur de pilules bleues, sont tous frappés du ciboulot ...à moins que ce soit d'ailleurs... L'ont trop secoué sûrement...


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Cela croustille.... on vous pénètre votre intimité... vos moeurs sexuelles sont sollicitées, auscultées, sans vergogne aucune...
le monde à l'envers, on ne séduit plus, on n'échange plus , on pénètre... Tu fais ci, tu fais ça? Hum! Hum!... Hummmmmm!
Sympa la cam, on voit en direct son interlocuteur.... il sourit à votre bon mot, il est soucieux.... mais parfois, surprise, surprise! Il est à poil, zézette en l'air! Et si pouviez en faire autant, ce serait le bonheur... pour lui!
Le bonheur, vous dites? L'amour... la rencontre... l'échange... vous êtes vraiment sûr qu'on trouve tout sur le Net?
Des secoués, des frappa dingues, des allumés, des mythos, des pervers rien n'y manque. Papy veux sauter ma fille, gamin veut m'y mettre la main. Désolée, passé 3 ans, je donne plus la tétée... Mamie elle y goûterait bien aussi à mes câlins et madame et monsieur, gentiment, me proposent de visionner leurs ébats en direct. Et l'autre là veut que je l'attache ???????


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J'ai mon malaise qui revient. Suis - je vraiment de ce monde? Pas net le Net!
Comme un extra - terrestre, j'erre.... de pages en pages, d'onglets en onglets, de sites en sites... Je me réfugie, dans un dico qui me dit de jolis mots, je me noie au milieu des images, je me cache chez blog 50. Prends un peu de répit, et puis j'apprends... Trouve mes armes; trouve les parades, peaufine ma stratégie, évite les pièges, et diable! Comme je m'aime!
Me sens tout d'un coup bien plus jolie, bien plus vivante, plus intelligente. Le monde est petit en somme...
Le meilleur et le pire... J'ai toujours chercher le meilleur en moi - même... en combattant souvent le pire; la seule véritable voie que je connaisse. Le monde aussi se cherche...
Grain de sable au milieu de la foule, je suis pourtant à son image. Mais cherche t'il le meilleur lui aussi, ou bien a t'il baissé les bras et se laisse t'il aller à la dérive....
L'est pourtant si beau le monde quand il s'habille de courtoisie, d'intelligence, de savoir vivre, de délicatesse, de jolies photos comme chez Blog 50... Cling! Clin d'oeil



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Au fait...merci le prof... Comprenne qui peut!

07.03.2008

Carnavalons!

Coucou les amis! j'ai attrapé une sale maladie, la carnavalomanie, alors décidé de me mettre au vert...

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J'ai cherché maison tout au long du village, trouvé consolation auprès de compagnons de même infortune; mal étrange que cette fièvre du grimage qui met tout le monde à la rue pour le plaisir des petits enfants de l'école.
J'ai rencontré des petits cochons qui m'ont dit:"Non! Non!, pas ici ta maison!"

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Suivis de méchants loups qui en perdaient leurs souffle et puis Zorro est arrivéééééééé!

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une armée de spiderman qui faisaient des chinoiseries a suivi

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Le syndrome élection s'est révélé porteur d'idées nouvelles

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Bonhomme Carnaval à l'agonie, faisait sa dernière sortie et réclamait une dernière pipe

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un moment ce fut l'émeute...

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Même la maîtresse d'école, d'habitude si sage, fut prise d'une fièvre rageuse

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Madame la mairesse et ses acolytes, malgré leurs efforts pour y mettre bon ordre, cédèrent, elles aussi, à la panique générale...

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Il n'y eut que les petites commères pour conserver leur train train habituel:"Patati, patata..."

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Quelque inconnu prudent, désirant sans doute se protéger de toute contagion, distribua quelques lots de consolation à la foule en délire

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Devinez! Qui c'est qu'a a tout raflé? Poto le clown évidemment...
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et puis ce fut la fin...de Bonhomme Carnaval

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Certains, mis en quarantaine, pleurèrent son triste sort...

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ce qui ne les empêcha pourtant pas de se remplir la panse...

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et de se remettre à la fête...

06.03.2008

Miam! Miam!

Qu'y a t'il de meilleur quand il fait froid et grand vent dehors qu'un bon gâteau fait maison avec amour?

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Le roulé au chocolat, vite fait, bien fait!

Ingrédients :
100 g de sucre
90 g de farine
4 oeufs
200 g nutella
sel

Recette :
1-Mettre le four à chauffer thermostat 7.

2-Séparer les jaunes et les blancs d'oeufs.

3-Monter les blancs en neige avec une pincée de sel.

4-Mélanger les jaunes avec le sucre et une pincée de sel au batteur, le mélange doit devenir clair.

5-Y ajouter la farine .

6-Mélanger 1/3 de cette pâte dans les blancs puis mélanger le reste petit à petit et très délicatement pour que le mélange reste mousseux.

7-Recouvrir le plat (rectangulaire) de papier aluminium beurré et y verser la pâte.

8-Mettre au four jusqu'à ce que la pâte brunisse mais ne durcisse pas.

9-Démouler sur un torchon (préalablement saupoudré de sucre) et y étaler le nutella.

10-Rouler le gâteau très rapidement et le maintenir dans cette forme en l'enroulant avec le torchon.


Conseils :
Le nutella peut être remplacé par de la confiture ou n'importe quelle autre garniture (comme pour les crèpes sucrées

Est ce la peine de le dire? Bon appétit!

04.03.2008

Jardinier de mon coeur

Clin d'oeil à Philippe....

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Il est un jardinier,
a labouré la terre sauvage de mon coeur

Il est un jardinier
a semé du bleu de ses yeux quelques jolies fleurs

Il est un jardinier
au petit vent a laissé quelques graines de bonheur

Il est un jardinier
m'a promené sur le chemin de la douceur

Il est un jardinier
à la fleur de ses sourires a su changé mon humeur

Il est un jardinier
jardinier de mon coeur

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Il nous met le feu

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En France, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation.
Quelqu'un frappe à sa vitre. Le chauffeur la baisse et demande :
Qu'est-ce qui se passe?
L'autre gars dit:
Des terroristes ont pris Sarkozy en otage et ils demandent 1 million d'euros sinon ils l' arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus..
Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.
Le chauffeur demande :
Et les gens donnent combien ?
5 à 10 litres...ça dépend.......

Dans la série, je m'en lasse pas

Youpi! Je vous l'avais dit! Le printemps arrive, suffit d'ouvrir les yeux... et de se laisser éblouir!
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Vous ne le trouvez pas?
Peut être par ici..

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Ou alors par là....


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Oui! c'est ça! on y est! Nanou a trouvé!
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Allez! encore une! De quoi bien se baigner dedans!


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De quoi voir la vie en rose. Non?
Et maintenant, une dernière, vue sur le rocher de la Vierge, un clin d'oeil à Nono qui l'a tant aimé ce rocher qu'il a fait répandre ses cendres de son sommet...

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18.02.2008

Colargol, mon ami

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Colargol est un ours de fiction créé par Olga Pouchkine dans les années 1950 qui racontait ses aventures à son fils le soir. Il est également le héros d'une série télévisée du même nom.
Colargol est un ourson qui ne pense qu'à s'amuser. Il croit savoir chanter mais dès qu'il ouvre la bouche c'est une catastrophe. Ses amis les oiseaux le conduisent chez le roi des oiseaux qui lui remet un sifflet et fait de lui un ourson chanteur.
C'est à Victor Villien et Mireille que l'on doit ensuite deux disques 45 tours parus en 1961 et racontant en chansons la vie du petit ourson qui « chante en Fa en Sol ». Le succès du disque fut considérable et donna suite à huit autres albums rassemblés sous le titre Les aventures de l'ours Colargol, opérette pour les enfants.
Dont le texte de la chanson originale en français:

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C’est moi qui suis Colargol
L’ours qui chante en fa, en sol
En do dièse, en mi bémol
En gilet et en faux-col
Le roi des oiseaux
Vous le savez mes amis
M’a donné un beau
Sifflet pour faire cui-cui
Cui, cui, cui, cui, cui, cui, CUI !
C’est moi qui suis Colargol
l'ours qui chante en fa, en sol
En do dièse, en mi bémol
C’est moi qui suis Colargol
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La petite quincaillerie sur la place où je courais avec impatience acheter le 45 tours, juste sorti, de mon héros Colargol... Je la vois encore et je me souviens du mon bonheur, je contemplais la couverture avec avidité et curiosité. On n'avait pas la télé à la maison et je repassais le disque en boucle, m'imaginant le monde de ce petit ours, un petit univers que j 'aimais bien. Déjà rêveuse à l'époque... J'avais 8 ans. 1969.
Des souvenirs d'enfance, un coin de ma mémoire qui se réveille avec Colargol et Olivier à qui je dédie ma petite recherche...

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17.02.2008

On se languit mais on espère...

Si, si, je persiste et je signe...
Pierrot, de mes amis, râle et souffre du dos, rhumatismes réveillés par toute cette humidité de fin d'hiver, Eva déprime, se sent seule et découragée, moi aussi, de mon côté aurait tendance à broyer du noir. Des céphalées qui se suivent et se ressemblent, la fatigue, la tension nerveuse me dit cher toubib.
Que nenni que tout cela! C'est le beau mois de février...
Si! Si! Je persiste et je signe encore...L'est beau ce mois là.
Triste à souhait avec ce froid qui n'en finit pas, ces gelées blanches du petit matin qui nous glacent les mains et les pare - brises, ces factures de chauffage qui nous donnent des frissons,ces journées sous la lampe électrique, aux soirs qui tombent trop vite. Ce goût d'hiver qu'on arrive à ne plus supporter, envie de le vomir, de le chasser à coups de pieds cet hiver...
Eh bien! Partons à la chasse... Chassons - le, ce si joli moi de février.Si! Si! Je persiste et je signe...
Si joli parce qu'il s'en va sur les chemins, amenant dans son sillage, de jolis matins blancs qui laissent éclater le jaune chaleureux des mimosas. Ceux - là je ne m'en lasse pas. Vous allez voir ..

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Un peu timides encore, mais plein d'espoir comme un amour naissant...
Et le soleil, qui, lui, n'a pas l'intention de s'en laisser conter, pavane en pleins cieux, tous les après-midi et commence à reprendre ses droits. Et nos petits bourgeons, si heureux de sa belle verve chaleureuse, se laissent aller et réchauffent par l'occasion notre petit coeur endolori et refroidi ainsi que ce ce sacré mois de février...
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Et puis il nous réserve encore des surprises, ce coquin là, amenant sur notre chemin de vie, un bouquet de lumière blanc et neigeux que nous offre l'amandier et puis c'est pas tout...
Février ramène aussi son pote Valentin et ses histoires à l'eau de rose...
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On n'y croit plus,on désespère mais pourtant ... C'est là que mimosa revient, en un gros bouquet...
Surprise, surprise...Qui l'eût cru... Mais laissez moi vous conter une petite histoire.
Depuis quelques mois, je retrouve devant ma porte, sur ma voiture, tantôt un chou - fleur, tantôt des poireaux ou des oeufs. Enigme à la maison. après petite enquête au village, on finit par comprendre que c'est Louis , un brave paysan du coin qui nous laisse ces petits cadeaux. Je pense simplement à un geste gentil d'un vieux monsieur qui cultive par habitude et qui ne sait quoi faire de ces récoltes... Et la petite dame, là- haut, seule avec ses enfants, ça peut servir...
Mais non, quelle idiote!
Le bon vieux Louis, il a sa petite idée... L'est mignonne la petite dame, travailleuse en plus, bien gironde, et lui, il a une grande maison bien vide, un lit bien froid...
Alors ce petit matin de février, il ose, le papé, vient voir la belle, un gros bouquet de mimosa à la main...
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cochon qui s'en dédie....

Désolée pour lui, pas vraiment dans le même film, pourrait être mon père quand même. Lui présenterait plutôt ma mère mais faut reconnaitre que ça fait plaisir quand même. En attendant que les beaux yeux de Lolo se décident à sauter le pas...

Eh oui! février, malgré tout, si plein de promesses, Pas si vilain que ça, après tout, je vous l'avais bien dit...
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Lumière, Lumière, je t'attends je t'espère! Ciel! Que je t'aime!

04.02.2008

Si, je vous assure, le printemps arrive...

Il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir
Matisse

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30.01.2008

Promesse

Quelques images qui nous annoncent le renouveau qu'on attend tous avec impatience. De la lumière, de la couleur, tout ce qu'il nous faut pour réveiller le bonheur...

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26.01.2008

Hommage

La vie, la mort, sont si intimement liés... J'ai perdu des amis cet hiver. Un vieux monsieur 87ans ancien voisin que j'aimais beaucoup. Photographe amateur de qualité, coureur de jupons notoire, blagueur et rouspéteur il animait la place du village les soirs d'été sous le marronnier. Ensemble, on écrivait dans le journal local des articles sur l'histoire du village. J'ai ainsi appris beaucoup non seulement sur la vie de village mais aussi surles us et coutumes locales. J'ai passé d'excellents moments gouailleurs avec lui, on s'est bien chamaillé aussi en joutes verbales. Fan de Victor Hugo et de Karl Marx, athée convaincu, il était riche d'une érudition acquise au fil de sa curiosité. Puisatier, homme de vignes,épicurien, immigrant espagnol ayant fui le régime franquiste, croyez- moi il était une mine d'or pour l'esprit curieux que je suis.
Dans un autre registre, et dans un autre village, j'ai rencontré Nono. Homme de vignes, lui aussi, bien différend. Homme qui vous réconcilie avec le genre humain; il faisait partie des hommes qui vous font encore croire en l'homme. Il est parti, emporté par un cancer foudroyant...
Voici donc quelques mots que les anges m'ont inspiré pour lui rendre hommage.

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Hommage


Il est de ces hommes qui restent dans les mémoires, Noël Taisse, dit Nono est de ceux là.
La pensée et la présence de centaines de personnes l'ont accompagné pour son départ dans son joli petit village de St Jean de la Blaquière.
Des graines de coeur, de sourire, de bonté, de convivialité, de gratitude malgré les épreuves, voilà ce que cet homme des vignes a semé sur son passage en cette vie.
A l'image de cette mère Nature qu'il a tant aimé et compris, il s'est efforcé de répandre une générosité peu commune, celle qui réchauffe le coeur des hommes et les nourrit de l'essentiel, celle que l'on nomme communément Amour de son prochain.
Il n'est pas d'homme parfait sur cette terre, mais Nono faisait partie de ceux qui en prenaient la voie, de ceux qui par leurs paroles et leur exemples allument la Lumière.
Même lorsqu'il commençait à perdre la sienne, il vous réconciliait encore avec la vie, leçon de courage...
Ses chants résonnent encore entre les montagnes qu'il a si souvent contemplé, conscient de la beauté et de la richesse de son pays et sans doute pour longtemps encore...


A...Dieu


Même si je l'ai peu connu
Même si je n'ai pas su
Mon coeur a vu et entendu

Un homme de bien
Un homme et les siens
Petits matins, gros chagrins

Son sourire et son chant
M'aident encore maintenant
A comprendre qu'au milieu des manants

Existe malgré tout encor
Des hommes au coeur d'or
Qui de l'Amour connaissent le trésor

Et sans le savoir aussi
A pansé mon âme endolorie
Pour ça je veux lui dire merci



Florence, 22/01/08 St Jean de la Blaquière

Me revoilà!

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coucou! Me revoilà! Après maintes péripéties de ma vie que je vous conterai au fil de mes temps libres...
Des problèmes avec mon blog aussi, impossible de me connecter, on me refusait mon authentification et je trépignais devant la porte qui mène à vous. Beau crier sésame, ouvre toi et taper mille une fois à nouveau mon mot de passe , rien à faire. Mais enfin, m'y volà, ai réussi à défoncer l'entrée de ce monde virtuel où je vous raconte ma vie et mes humeurs. Alors bonne année à tous puisque je l'ai zappée, cette nouvelle année, prise dans un tourbillon d'événements.... Et bien contente de vous retrouver, je vais me défoncerrrrrrrrrrr, courir les photos et les sujets, pas forcément drôles mais toujours bien vivants....

Fin d'année sur chapeau de roues

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Où suis - je? me demande Biche. Perdue.. perdue entre travail et amours. Les belles promesses ne tiennent jamais.
Que je vous raconte.
Après une désespérante recherche, toute heureuse je trouve enfin du travail. On me propose un poste de chef d'équipe dans une entreprise de nettoyage avec perspectives d'évolution. il s'avère très vite que je fais des 45h à 50h par semaine... Mais encore ce n'est rien, ce ne sont que les horaires d'hiver. On me promet de plus grosses journées encore durant l'été.
Je dis rien, après tout c'est de l'argent qui rentre même si ma vie de famille en prend un sacré coup et mon blog alors... aux oubliettes. Enfin, presque !
Et puis le mot planning on oublie. Non! non! cela n'existe pas. vous vous pointez et on vous dit où aller, quoi faire. Peut être même rentrer chez vous. Des frais d'essence, des cantines à réserver, à payer, une nounou à prévenir. Que nenni! fi que tout cela!
Des conditions de travail? Une merveille. Faites balayer 500m2 avec un balai à moitié chauve et dont le manche se plie sous l'effort. Et puis il a plein de potes le balai. l'aspirateur qui rend son souffle dès qu'il avale plus de deux litres d'eau, les gants et les masques, eux, ont compris et ont pris la poudre d'escampette. Des produits? mais pourquoi faire. Vous insistez. Très bien, voilà de l'anti - calcaire dilué à l'eau, bien dilué, si bien dilué que.... Frottez fort, efficacité garantie. Organiser, planifier, gérer, c'est quoi ces mots là?
Bon, on s'accroche, on pense à la paie... L'heure arrive...
Comment ça? Vous payez vos heures? Mais quelle idée! un chef d'équipe , ça ne se paie pas à l'heure, voyons. Un forfait, de 35h semaine et puis une petite prime de temps en temps...
Bien madame la patronne. Au revoir madame la patronne. Cherchez une autre poire.

Et hop! un petit tour à l'agence Intérim qui, chouette! c'est les fêtes, m'expédie en grande distribution. Des heures, encore des heures. Bonjour madame, merci monsieur. Des crevettes, du homard, de la langouste, les pieds dans les bottes en caoutchouc. Vaut mieux, ça mouille et ça glisse au rayon poisson. Gros pull et écharpe, le nez dans la glace, je souris en dépiautant des baudroies. Je rattrape l'écrevisse qui se fait la malle en compagnie des petits crabes verts. Pas fous les pauvres...
Les cagettes d'huïtres no2, no3, Marennes ou Bouzigues, plates ou creuses, je me mets à les haïr...
Allons - y 6oo euros de homard pour madame... Je crois rêver... Combien d'heures faut que je travaille pour...
Une sole? Bien sûr madame. celle - ci? Trop grosse? Celle - là? Trop petite? Ah oui ! Celle ci , tout au bout de l'étal. Un instant, je prends le tabouret. En équilibre instable ( ça glisse) j'étends le bras, je l'attrape. Celle- là je la maudirais ce soir, en me retournant dans mon lit quand mon épaule criera assez d'avoir été étirée toute la journée.
Et puis non, vous préférez la première en fin de compte?Très bien madame...
Je souris encore, c'est le métier qui veut ça...

Voilà après quelques tonnes de crevettes et crustacés en tous genres, les fêtes sont passées. Mon réveillon? De retour à la maison, presque 21 h. Au lit! Plus de jambes, plus de bras, plus de tête, congelée. Une limande...

Ouf! Mission terminée... On va pouvoir nettoyer la maison, après deux semaines de fauves, petits et grands lâchés en liberté dans l'appart. Ah oui! j'avais oublié, au milieu de tout ça, les visites, la famille, c'est le temps de Noël, l'époque des retrouvailles...
Qu'à cela ne tienne, la vie est belle,on s'aime...
Mission terminée, je disais? Allo? florence, tu peux venir Truc muche est en congé de maladie... Et bien, j'y suis encore.
Et les amouuuurs.... Une autre histoire... pour un autre soir. Du folflokore encore...
A bientôt les amis....

18.12.2007

On prépare noël

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Me voici de retour à la maison, je vous raconterai mes déboires professionnels un peu plus tard....une épopée de stupidité... Donc du temps libre, ça tombe bien, c'est bientôt Noël et les préparatifs qui vont avec. alors je vous ai concocté une tradition que j'ai importé d'Alsace et que je conserve précieusement car je la trouve vraiment en accord avec l'esprit de Noël. on confectionne toutes sortes de petits gâteaux, dans de jolies formes de coeur, de sapin, d'étoile etc.... cela pendant tout le temps de l 'avent et dans le but de les offrir à ses voisins, ses amis dans un joli emballage de cellophane.
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01.12.2007

Zizanie, mon amie

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Midi. toute la famille est à table.
Petite peste surveille les assiettes de chacun. Maman prend bien soin de la servir, avec l'acquiescement de la demoiselle afin d'éviter une crise de cris de révolte et le refus systématique de tout aliment que la petite n'aura pas autorisé. Un petit peu de chaque. De toute façon, ma misse dîne du bout des doigts mais veut connaître toutes les saveurs.
Premier écueil passé. Il va falloir passer à la phase suivante. Si les grands discutent, elle va vouloir s'interposer dans la conversations par tous les moyens.
regard en éventail sur la table.
- Qu'est ce je pourrais bien trouver pour qu'ils s'intéressent à moi? se dit - elle en permanence.
- Si je semais la zizanie, peut être qu'ils s'arrêteraient de parler. tiens, Léo mange bien tranquillement... On va commencer avec lui, il démarre toujours au quart de tour. C'est une proie facile...

Regard hautain du haut de ses 3 ans dur l'assiette du frangin, 8 ans bien sonnés:
- Léo, finis ton assiette!
- Tais toi! De quoi tu te mêles?
Je te dis, (le doigt en l'air et l'air pincé, exaspérante!), que tu dois finir ton assiette. C'est maman qui l'a dit et même que...
Léo serre les dents mais au bout de trois minutes de ce traitement:
- Tais toi! La ferme! Ta gu....! tu comprends ça? La ferme! Maman!
- Ninon, mêle toi de tes oignons, s'il te plaît, rétorque maman qui n'est pas encore assise.
Et voilà! Cela dégénère! toute la table est survoltée... Il va falloir jouer à l'arbitre.
- Tiens, c'est quoi ça ce truc jaune dans l'assiette de Muel?
- Ouin! je veux ça!
On s'inquiète pas, elle aime les saveurs piquantes. Quoi d'étonnant?
Oh zut! La demoiselle a renversé son verre. Par inadvertance assurément...
Et puis elle est prise d'une grosse envie de faire pipi.
De retour des toilettes, (faudra penser à vérifier l'état de la salle de bains des fois qu'elle ait repeint le mur avec du dentifrice), la charmante petite réclamera une croûte de fromage, que la croûte, ne vous trompez pas sinon il y aura outrage à majesté!
Et quand enfin vous aurez débarrassé, nettoyé la table, elle vous réclamera les haricots verts et la viande qu'elle a laissé dans son assiette. devenue sans scrupules, aujourd'hui maman l'envoie se faire voir du côté de la gamelle du chien.
Selon les jours, petite princesse ira de l'un à l'autre et cherchera le point faible, le petit truc qui finira bien par vous faire craquer.
Et là, elle nous épate! Elle possède plus d'un tour dans son sac. Très efficace, la série de questions poupées russes, des questions qui s'enfilent les unes dans les autres et qui finissent par devenir absurdes.
A utiliser quand l'interlocuteur ciblé est bien concentré sur autre chose que le nombril de mademoiselle.
Avec les plus jeunes, elle se la joue pédante et arrogante, armée de talons hauts, maniérée comme une duchesse, et leur déverse un chapelet d'insultes et de méchancetés, croyez - moi, elle connaît un rayon (cause fréquentation assidue d'ados oblige). Même si on a l'esprit bien endurci et que l'on n'est pas la cible choisie, il arrive un moment où ça suffit!
Et comme la tête brûlée ne craint aucune sanction...
Bien sûr, le truc de l'urgence ( pipi, boire...), la demoiselle grandissant, marche de moins en moins... Mais elle possède plus d'une corde à son arc.
En dehors des besoins primaires, il y a des tas de moyens de monopoliser l'attention: se planter devant le téléviseur, avec l'aides des questions poupées russes, s'intéresser à un tel point à ce que vous regarder que...... grrrrrrr!!!! ou encore se glisser entre vous et votre activité: la tête dans la machine à laver, entre vous et l'aspirateur, le nez dans la casserole...
Un autre truc qui marche bien consiste à vous chatouiller ou vous bousculer. essayez de dessiner ou de tricoter avec une morveuse qui discrètement en passant près de vous vous donnera un coup de coude ou trébuchera sur votre pied. du rentre - dedans...
En dernier recours, elle utilisera le jeu du mime. Vous parlez, elle répète. Si elle vous voit vois dirigez vers les toilettes, n'en doutez pas elle y sera avant vous. Vous dessinez, elle dessine. Et bien sûr, elle a besoin de votre gomme, du stylo rouge que vous avez en main, elle veut tester les ciseaux, l'agrafeuse... un quart d'heure de ce traitement et vous les nerfs à vif. Succès garanti!

Résultat des course; Mamzelle Môa se fait virer à coups de pied au derrière de partout et échoue sur la proie finale; Maman, douce maman qui parfois, sous un étrange effet d'overdose se transforme en dragon fulminant...
Il y a un copain de la famille qui a calculé que, si on voulait regarder un film tranquille, il fallait compter six personnes qui se relayent ( à raison d'un quart d'heure par personne; temps moyen nécessaire avant que la miss ne se fasse éjecter à renfort de cris d'exaspération).
Mais la petite, une fois vos nerfs aguerris peut subitement se transformer et vous jouer le remake de Cendrillon. Adorable petite ménagère, singerie oblige, elle videra sans rechigner le flacon de produit détergent et frottera sans relâche la cuvette des toilettes jusqu'à être trempée jusqu'aux os. elle étalera aussi avec le sourire les tas de balayures en attente. et puis elle a bon coeur, elle est toujours prête à partager... les affaires des autres. Comme son géniteur, tiens!
Il faut bien reconnaître aussi que dans le théâtre permanent de sa petite existence,elle nous divertit tant et si bien que nous oublions tous nos déboires.
Nous possédons des souvenirs hilares de la mort de Banche - Neige interprétée par la dite demoiselle, d'autres ébahis d'un duo de rock acrobatique avec son frère, ordinairement victime préférée de son attention permanente.
Un autre jeu que la princesse adore: jouer le rôle de Mulan. Cela consiste à se battre, tout particulièrement, en donnant des coups de savate en l'air. Attention, elle a la détente rapide, surtout en voiture quand elle se retrouve coincée sur son siège - auto. Et puis à ce jeu là, pas de cadeau! Elle se bat pour de vrai, griffe, mord. Pas de demi - mesure. La reine du kick _ boxing! Ou serait - ce du full contact?

Anecdote révélatrice de la maestria de la miss:

Léo, relax, s'endort... Ninon, se glisse près de lui n câline. Une minute plus tard:
y'a une bébête.... Léo, une bébête. Cri et vois apeurée de circonstance, insistance.
Léo, juste endormi, se retourne et émerge:
- Oui! où?
Ah ben voilà! elle est partie! A cause de toi! Et pan! Le pauvre Léo se prend une claque!

Je vous assure, il y a des jours, faute de moustique, c'est elle qu'on claquerait bien sur le mur. D'ailleurs à la maison, ils la surnomment la mouche du coche...

"Il y a des enfants sui vous révèlent le pire de vous - même mais peut - être et surtout par là aussi le meilleur."

30.11.2007

Touche pas à mon rêve

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L'amour qui court et vous enflamme, vous brûle et vous consume. Celui qui vous montre des arcs en ciel, des horizons de tendresse et de douceur, celui qui chante des alléluia. Celui qui désespère et vous laisse seul à nouveau avec tous vos rêves caressés et bafoués...
Bien fait! Cela m'apprendra à croire encore et toujours les bonimenteurs, briseurs de rêves. Cela m 'apprendra à dévoiler mes secrets les plus doux, mes espoirs les plus forts, cela m'apprendra à faire confiance au sourire fascinant d'un mauvais joueur.
Je suis pas bonne aux jeux de l'amour, une vraie nulle... Moi, la surdouée,la fille qui a les yeux et les oreilles partout, qui vit à 200 à l'heure, qui pense plus vite que son ombre, jeme fais toujours piéger.
J'ai toujours pas réussi à tuer la petite fille en mal d'amour qui retombe toujours dans le même modèle relationnel.
Abonnée aux manipulateurs, cependant je progresse, je comprends plus vite, j'abandonne la partie plus vite, je n'ai plus aussi mal ni aussi longtemps.
Mais bof, j'aimerais bien tomber sur un gars bien qui ne se f...... pas de ma gueule... A se demander parfois si ça existe...
Oui, oui ça existe. C'est moi qui suis un peu de travers, faut croire...
Je ne laisserai jamais détruire mes rêves....

12.11.2007

C'est la fête

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Du soleil pour aujourd'hui!

11.11.2007

Jai...

medium_DSArima_1_.jpgJ'ai promené mon chien
J'ai pris un bain
J'ai fait griller du pain
Je me suis pris par la main
J'ai fait un câlin
J'ai rêvé ce matin
J'ai écrit des mots coquins
J'ai lu un bon bouquin
Je t'ai regardé faire le malin
J'ai écouté ton baratin
J'ai imaginé nos lendemains
J'ai attendu notre destin
J'ai espéré en vain
J'ai rougi pour rien
J'ai tendu la main
J'ai caressé mon coeur ce matin
J'ai souhaité te voir demain
J'ai vécu le chagrin
J'ai su ton incertain
J'ai souri à la vie
J'ai crié youpi
J'ai voulu être ta groupie
J'ai pensé être ton amie
J'ai levé les non - dits
J'ai pleuré tes interdits
J'ai chanté pour toi aussi
J'ai vu homme joli
J'ai salué l'étoile qui luit
J'ai cru en lui
J'ai poussé un cri
J'ai encore mûri
J'ai effleuré l'Infini
J'ai fait mon lit
J'ai retourné ma vie

04.11.2007

Richesses

medium_1196405692_1_.jpgIl y a à découvrir à l'intérieur de soi un petit générateur dans une petite chambre secrète. Si tu réussis à découvrir le petit coin où il se cache, tu peux alors actionner cette merveilleuse machine. Saches que si tu le fais, il sera désormais ta source d'énergie infinie. Rien ne l'arrêtera, absolument rien. Ni la haine, ni les tracas de toutes sortes, ni la vie ni même la mort. Il générera une sommité d'amour, il envahira chaque coin de ta demeure. Tu resplendiras de cette énergie nouvelle et les aléas s'effaceront devant toi afin que s'écoule ce flot de sérénité.
Il agira comme une armure inébranlable de tendresse et de douceur, te baigneras, te parfumeras de senteurs de paix et de quiétude.
Jamais tu ne seras seul, toujours accompagné de cette noblesse infinie.
Il emplira ton coeur, ta jarre intérieure de richesses inépuisables. Tu pourras t'y servir autant que tu le désires, le fond se renouvellera sans cesse. la réserve est infinie. Bien au contraire, plus tu y puiseras, plus tu comprendras les lois de l'Univers celles qui régissent ton âme, et plus tu te rapprocheras de ta personnalité profonde. Et débutera pour toi, une grande aventure; la tienne. Ton énergie humaine se dépensera sur la voie de ton accomplissement personnel.
L'amour que tu éprouveras pour toi et pour les autres dans cette démarche t'amènera certes à bien des combats, à rectifier certaines de tes valeurs, à visionner celles qui te maltraitent et te détruisent tel un raz de marée. La honte ou la revanche disparaîtront car n'auront plus de raison d'exister. Tous les fantômes créés par ton esprit s'évanouiront sous le puissant effet de l'Amour pour soi - même.
Il libérera son pouvoir créateur en refusant les envahisseur. Cette liberté se s'aimer se renouvellera encore et encore et te permettra d'héberger la bonté et tous les autres bienfaits de l'Univers.

Et tu constateras que tu deviens tel un canal transmetteur qui relie cette partie intime de toi à la partie intime des autres, en harmonie avec l'univers.

L'esprit malin n'est qu'en l'homme qui accepte de l'héberger

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31.10.2007

Halloween...

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medium_1tu8zl8o_1_.gifHalloween, des bonbons, des bonbons où je te jette un sort...
Vous n'aimez pas, pas drôle dites - vous? C'est morbide? Mais non,mais non c'est amusant! Si! Si! Je vous assure...
Question de regard là encore. On joue à se faire peur, c'est bien moins méchant que de se faire la guerre... et cela permet de laisser libre cours à toutes nos fantaisies... Et puis mince, on va pas rater une occasion de faire la fête...!!!!....
D'abord on prépare une bonne bouffe, la citrouille traditionnelle à la sauce que vous voulez...
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quelques amuses gueules aussi
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Ne pas oublier une belle déco
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Et puis on délire sur les costumes, sans souci,plus c'est laid plus c'est raté, mieux c'est!
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Ensuite on se défoule, toutes les grimaces sont permises.
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Et je vous assure encore, Halloween, c'est très beau
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Même coquin des fois
Et parfois très glamour...
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Voià, j'ai fait de mon mieux. Mon appareil photo est en panne, sniff!!! Alors le reportage en direct, l'année prochaine...

30.10.2007

A fleur de coeur

medium_1196398256_1_.jpgSuis tombée à fleur de mon coeur
Cheveux vifs argent, esprit mutin
Bleus ses yeux, sourire ravageur
Trottine au petit matin, le lutin

Une étoile s'est allumée au ciel
De mes émotions, joli cocon
Et sa présence devient un appel
0de à la joie, douce chanson

Quelle est donc cette étincelle
Qui à la nuit m'ouvre un horizon
Qui m'éveille et m'appelle
A aimer ce garçon

Ce lutin, coquin, malin, joli
A qui je n'ose plus dire
Même les mots simples de la vie
Tant il me fait revivre

Quel est donc cet indicible émoi
Qui revient sans cesse
Tantôt bonheur et joie
Tantôt affres et tristesse

Malgré moi, des pièges de l'Amour
Serais - je devenue prisonnière
Sortilège, à mon tour
Mais que vais - je faire?

29.10.2007

Ode à la vie

medium_0309_5_.JPGJe suis l'herbe des champs qui court au gré du vent
je suis l'horizon toujours droit devant
Je suis un peu de l'Infini
Je suis fille et je suis Homme
Je suis secrète, je suis coeur ébloui
Je suis un peu de vous, un peu du Tout
Je suis partie pour mieux revenir
Je suis et Vous êtes...
Je suis ce jour sans souci
Je suis à tout jamais
Je suis féria et mélodie"
Je suis fille d'eau, de feu et de sang
Je suis esprit d'air, de vent, de sentiment
Je suis essence des sens, couleur éclatante
Je suis éclat de rire
Je suis larmes aussi
Je suis avec vous maintenant
Puisque vous m'avez lu...

28.10.2007

Coq...asserie

medium_images_9_.2.jpgUn jour de grand vent, un homme décida de pendre la mère à moins que ce ne soit prendre la mère je ne me souviens plus.

Bref, il claqua la porte du poulailler qui, malencontreusement, se retourna contre lui. Il s'en fut alors, maudissant, en frottant son coquard. Et c'est ici que notre histoire commence...
Notre homme prit donc un monocoque. mais la coque percée lui fit ombrage. Il chercha du réconfort auprès d'un cocktail mais une coccinelle chu dedans. Il en tomba à la renverse et il se cassa le coccyx. Loin de se sentir comme un coq en pâte, il se réfugia dans un cockpit, histoire de se cocooner un peu. Seulement ayant attrapé un pneumocoque,il chopa la coqueluche. Le délire lui prit et il se mit à rêver d'un coq Mitaine poursuivi par un coq ODile ou bien était - ce l'inverse?
A son réveil, il concocta d'autres plans funestes et décida d'adopter un cocker mais celui - ci d'humeur cocasse, ramena une jolie cocotte spécialiste des coquillettes. Notre coco se trouva fort dépourvu à la vue de cette coquette et prit un air coquin. Il lui offrit une touffe de coquelicots aux odeurs de coquillages et s'acoquina. La cocotte, ravie, se laissa croquer jusqu'à Cocabana mais arrivé au port de Coquimbo il se sentit cocu. Il reprit donc seul la mer et se dopa à la cocaïne histoire d'oublier ses déboires. il se goinfra de croque en bouches, de coq au vin et de cracottes. Cela lui mit à l'esprit une idée nouvelle et il repartit chercher un pays de Cocagne.
Enfin, un jour il aperçut un île. A peine arrivé, un splendide Cocorico retentit. Qui s'en eut douté?

26.10.2007

Emotions: pour ou contre?

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Il pleut sur la montagne.
Il pleut sur mon coeur.
Il y a des hommes qui ont perdu le leur. Qui se sont perdus au détour, d'un chemin de vie, au détour d'une peur, au détour d'une épreuve. Ils ont perdu leur âme d'enfant, ce don merveilleux de rire, d'aimer, de découvrir, de courir après la Vie..
Le soleil brille derrière les nuages.
Le soleil brille dans mon coeur.
Il y a des hommes qui sentent le leur. Ils le sentent qui bat, qui s'affole, qui trépigne, qui s'émeut, qui espère. Ils l'auscultent,le sondent, le chérissent. Ils laissent vivre l'enfant avide de vie, avide de l'autre. Ils vivent pleinement de leurs yeux, de leurs mains, de leur intelligence le monde qui s'offre à eux comme autant de chances, autant d'aventures, autant d'apprentissages car ils ont appris l'essentiel.
Que le coeur est intarissable, plus on en use, plus il reluit.
Comme un diamant.

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21.10.2007

Affres d'une mère

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Mamzelle Moâ,presque 3 ans, sort avec sa grande sœur faire un petit tour. Ouf! Maman va pouvoir souffler un peu.

Dans le couloir on entend les voix off:
- Mets tes chaussures, je vais chercher les miennes….
- Oui, mon amour, tout de suite, répond la petite sur un ton mielleux
Quelques instants plus tard…
- Ah non! Tu ne sors pas comme ça! Une tongue verte ( 3 pointures au - dessus) et une sandale blanche. Mets autre chose!
L’erreur! « Autre chose » manque de précision. De quoi laisser l’imagination de mamzelle ‘je fais ce que je veux » délirer.
- Non! Tu ne mets pas non plus une sandale bleue et une sandale blanche!
- Pourquoi?
- Parce que c’est moi qui décides!
- non! C’est moi qui décide!
- Non, c’est maman et moi qui décidons pour toi!
- Pourquoi?
- Mets ces chaussures -là! Viens, je te les enfile!//

Première erreur: lui laisser un choix ouvert; elle choisira forcément l’option qui vous arrange pas.
Deuxième erreur: Dans la série des pourquoi, il faut clore immédiatement le débat par une explication simple ou/et, c’est selon la persistance de la demoiselle, (généralement elle persiste), par un «  fais ce que je te dis et tais -toi! »

Une explication simple dites - vous? Comment expliquer à un enfant de trois ans (presque!) qu’il ne peut pas avoir les mêmes prérogatives qu’un adulte. Parce qu’ils ne sont pas des adultes.
- C’est quoi un adulte?
- Une personne responsable
- C’est quoi?
- Ben… Cela veut dire que l’on a une expérience de la vie que tu n’a pas encore…
- touches pas le robinet, tu vas te brûler!
Précisons que ce genre de conversation a lieu quand vous faites la cuisine ou avez la tête dans le panier à linge sale.
- Touches pas le robinet, cela fait deux fois que je te le dis!
- Pourquoi?
- C’est chaud, très chaud!
- Aïe! Je me suis fait mal!
- Je viens de te dire de ne pas toucher le robinet. Tu ne peux pas écouter de temps en temps et me faire confiance! Si je te dis de ne pas toucher, ce n’est pas pour t’embêter mais parce qu’il y a de bonne raisons.

Ce qui, quelques jours plus tard,n’empêchera nullement la miss de jouer à la petite maman et de tenter de donner une douche au chat en provoquant une inondation. Forcément, le chant se sauve et alors on le poursuit avec la pomme de douche à la main. Encore heureux que le tuyau ne fasse pas cinquante mètres!

Il y a beau dire, il y a beau faire, il y a des jours c’est difficile de rester calme!
Mais que faire, que dire? Manque d’autorité?

Grand - frère, 100kilos, vise les deux mètres et du cinquante fillette pour ses baskets.
Petite sœur, 12 kilos quatre - vingt dix centimètres, allure gousse de vannille poivre noir.
- Arrête de tripoter mes affaires de pêche! Va jouer dans ta chambre!
Cris et hurlements stridents. Il arrêtera ce qu'il est en train de faire pour me faire taire, se dit-elle
Et grand - frère, de sa plus grosse voix:

- Arrête ton théâtre ou je te colle une fessée, moi, tu vas voir!
- D’accord, d’accord! Attends cinq minutes, je vais dans ma chambre, je vais pleurer.
Et la petite maigrichonne file dans sa chambre, pousse quelques cris de désespoir et revient guillerette et… remet son nez et ses petits doigts fureteurs partout.



- Nanou cela suffit,laisse - moi tranquille. Arrête de m’interrompre quand je parle avec quel qu’un…
- Maman, je veux faire pipi…
- Ce n’est pas vrai, tu m’as fait le coup il y a 5 minutes…
- Maman,j’ai soif!
- Tu attendras !
- Donc, je te disais que…..
- Maman, je veux une cassette!
- D’abord, on dit « je voudrais » , ensuite tu demandes à ta sœur qui est dans la chambre…
Deux minutes plus tard, juste au moment, où l’on se dit qu’on va enfin être un peu tranquille avec son interlocuteur…
- Maman! Clara, elle est méchant! Elle ne veut pas me mettre une cassette!
- Ce n’est pas vrai! Quelle mytho! Elle ne m’a même pas demandé!
- Maman! J’ai mouillé ma culotte!

Autant dire que depuis longtemps vous avez perdu le fil de votre conversation. Vous n’avez pas cédé mais elle a quand même réussi à vous détourner de vos occupations et à être le centre d’intérêt…
Que dire, que faire? Sinon, prendre son mal en patience en essayant de se préserver tant bien que mal. Vous me parlez d’une ligne d’éducation, d’autorité, de convenances…
Moi, je vous parle de survie. On fera ce qu’on pourra de cette enfant - là
Et honni soit qui mal y pense….

18.10.2007

Des mots pour le dire?

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17.10.2007

p'tit coucou de la starlette

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Si le coeur vous en dit, retrouvez - là dans l'album, colonne de droite

Royaume I

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Il était une fois un petit roi qui vadrouillait à travers le monde à la recherche d’un royaume. Il parcourait monts et vallées, traversait les mers et les océans, tempêtait dans les ouragans et toujours, cherchait, cherchait… Mais rien à faire! Toujours pas de royaume en vue.
Un jour, désespéré, alors qu’il traversait un désert interminable depuis des jours et des jours, il s’assit sur un rocher et se mit à pleurer. Il vidait son cœur de toute sa peine. Il avait été si fort durant toutes ces années, toujours à parcourir le monde sans trêve, toujours à se relever et toujours le même constat! Et il pleurait, il pleurait! Tant et si bien que goutte à goutte, larme à larme, une petite flaque se forma.
Quand enfin son cœur fut sec et fatigué d’avoir tant pleuré, il aperçut au bord de la petite flaque, une toute petite fourmi qui s’abreuvait. Il la vit repartir puis revenir avec certaines de ses amies. Il vit qu’il y avait encore de la vie là où il ne pensait pas. Il vit que derrière le voile de ses larmes il pouvait encore sourire. Il sentit qu’au fond de lui existait une lumière qui ne voulait que grandir. Il sentit que cette lumière lui tenait chaud au cœur.
Et, ragaillardi, il remonta sur son cheval blanc et poursuivit sa route. En chemin, alors que sa monture allait bon train, il pensait encore à son royaume perdu. Mais vous savez, un roi c’est fait pour être roi, alors notre petit bonhomme à l’âme de suzerain se disait qu’il était vraiment temps de trouver ce royaume. Il était fait pour être roi, pour commander, diriger. Il était fait pour faire respecter l’ordre et la loi, il était fait pour définir ces lois. Il savait qu’il ne pourrait jamais être heureux sur ses sujets et si ceux - ci ne vivaient pas en harmonie. Et pendant ce temps - là, le cheval allait tranquillement et berçait notre petit roi qui finit par s’assoupir et se mit à rêver:

Une petite fourmi en habit de gala lui chuchotait à l’oreille:
« Tu es roi d’un petit royaume à l’intérieur de toi. Tu ordonnes, tu décides des lois qui régissent ton cœur.
En bon souverain, tu peux écouter chacun de tes sentiments, les ausculter, chercher le meilleur chemin. Sois attentif à chacun de leurs désirs, à chacune de leurs émotions et tu pourras agir en conséquence pour le bien de ton petit royaume.
Certaines décisions peuvent être difficiles et tu peux devoir peut être contraindre parfois tes fidèles sujets. La décision finale t’appartient car c’est toi qui possèdes la Connaissance finale.
Tes sujets peuvent se montrer rebelles mais il ne tient qu’à toi de rester ferme et de sauvegarder la paix dans ton petit royaume. Ce qui bon pour ton royaume est bon pour chaque individu.
Ton cœur aspire au bonheur final de ton petit monde à l’intérieur de toi. Ecoutes ton cœur…
N’oublies pas, tu es roi… »

Le roi se réveilla, arrêta son cheval. Il se trouvait sur une colline et devant lui s’étendait une vallée verdoyante. La nuit tombait, au loin, à l’horizon, le ciel se paraît de couleurs pourpres et sacrées de l’amour. Des oiseaux virevoltaient à la recherche de leur nourriture du soir. Les grillons se mettaient à chanter. L’air embaumait le thym, le romarin. Une symphonie d’oiseaux chantaient dans les arbres et le vent les berçait doucement.
Notre roi et ami, se sentit le cœur à nouveau gonflé comme au début de notre histoire, mais cette fois - ci ce fut gonflé de joie!

13.10.2007

Faut rigoler, faut rigoler

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12.10.2007

Chute de l'homme

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Me sent l’âme à la réflexion ce soir… Peux pas toujours chanter l’hymne à la joie…

J’habite un petit village tranquille au fin fond de la Gaule… enfin, au creux des montagnes, au pied des Cévennes. On y bien abrité, loin de la ville, du bruit de la pollution. Enfin! Pour l’instant…
La jeunesse ne pense qu’aux lumières de la ville, les parents à trouver du travail, les anciens au temps passé où la vie possédait encore un goût d’humanité…
C’est branle - bas de combat au village. Si chacun poursuit sa tâche, les langues ne parlent que d’une chose… Un de nos voisins, un homme qu’on croise tous les jours, un père de quatre enfants tenait séquestrée une femme depuis plusieurs jours dans le vide sanitaire de sa maison dans le but de recevoir une rançon…
On s’étonne, on s’émeut. On a bien conscience de la gravité de l’acte, c’est quand même un peu irréel…
C’est un homme simple, pas mauvais bougre, pas très malin non plus, suffit de regarder le mur de la cour de sa maison. Il a aligné des quairons comme on dit par ici. De grosse briques creuses forment donc une jolie vague sur un terrain qui ne connaît pas le sens du mot « nivellement ». A l’image du bonhomme un peu frustre, un peu rustre, un peu inculte.
On s’interroge évidemment. « Mais pourquoi? Qu’est-ce qu’il lui a pris? »
Les sous. Il a demandé 400 000 euros. De quoi voir venir… Trop souffert du manque d’argent, des dettes… Trop sollicité par la société du consommer sans modération…
La femme s’est enfuie. Le gars arrêté devant chez lui. «  Il se croyait dans un film » qu’il a dit…
Eh oui ! Quels loisirs pour ces hommes - là? Ceux d’aujourd’hui, fils de la campagne désoeuvrés… Avant, on taillait le bois, on bricolait, on se racontait, on regardait le feu crépiter dans la cheminée… Maintenant il y a la télé…
Oui la télé et ses pubs incessantes et répétitives qui vous vantent les joies factices du toujours plus… La télé et ses feuilletions en série où la violence est normale, voire nécessaire; où le sang coule abondamment au quotidien, devenu sorte de fade ketchup sans émotion.
Et puis un jour, la différence entre réalité et fiction n’existe plus. Les deux se mélangent…
Un pur produit sociétal… Destroy par la perversité d’un monde qu’il ne comprend pas. Qui le peut d’ailleurs?
Et combien d’autres encore? Qui agissent et suivent tels des marionnettes et des moutons de Panurge, les rails d’une société qui dérive…

Une pensée encore pour les enfants et la famille de cet homme…
Une pensée pour le sang des moines qui coule sur les trottoirs de Birmanie... comme une horrible peinture de ce monde où l'Homme n'a encore rien compris... où l'Homme n'a pas fini d'évoluer... ou de chuter?

Poème anonyme

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"Alors, je me suis dit: le sort de l'insensé sera aussi le mien. Va, mange ton pain avec joie et bois avec plaisir ton vin car Dieu a accepté tes oeuvres.
Que tes vêtements soient toujours blancs, et qu'il ne manque jamais de parfum sur ta tête. Jouis de la vie avec la femme que tu aimes dans tous les jours de vanité que Dieu t'a accordé sous le soleil.
C'est pour cette part qui te revient dans la vie que tu prends de la peine sous le soleil.
Suis les chemins de ton coeur et le désir de tes yeux,en sachant que Dieu te demandera des comptes.

Tiré de "Véronika voulait vivre", une belle leçon de vie, écrite par Paulo COELHO

Mélusine, services en tous genres

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Mélusine est une copine, ma meilleure amie intérieure, celle qui a toujours le sourire et des clins d’œil plein le cœur.
Y’a pas longtemps qu’elle refait surface mais qu’est-ce que ça fait du bien!

J’ai retrouvé dans mes archives un texte inspiré par la starlette familiale de 2 ans et quelque à l’époque. Un bonheur cette petite vous allez voir, ou plutôt vous allez lire…

Tûût!… Le klaxon du boulanger. Maman se prépare à sortir mais mademoiselle Môa hurle dans sa chaise haute qu’elle veut venir aussi. Ce n’est pas mademoiselle « moi - aussi «  pour rien. Elle entrain de manger un yaourt qu’elle a réclamé une fois que la table du petit - déjeuner était desservie bien sûr. Et pendant ce temps’ là les pantoufles ont chu de la chaise…
Maman sort en laissant mademoiselle Môa crier à côté de mémé.
Il y a queue chez le boulanger. Ouf! Il n’est pas parti. Forcément il y a Marcel qui achète les croissants pour ses petites chéries. Rappelons au passage que Marcel a 86 ans, qu’il se déplace péniblement et qu fait chouchouter par toutes les mères au foyer du coin;
- Ah! Mélusine, je te dois 10 euros (Mélusine fait le dépôt de cigarettes pour l’ancien qui achète au jour le jour et qui tombe souvent en panne.)
Nous sommes donc chez le boulanger et voilà mademoiselle Môa qui arrive en courant. Mémé a réussi à lui mettre les pantoufles en même pas 5 minutes, un exploit! Comme d’habitude, melle prend le billet de dix euros des mains de maman pour payer le pain. Et quel bonheur! Celui - ci lui rend un beau billet de 5 euros et de belles pièces bien brillantes plus une petite pièce jaune. Maman, connaissant son petit monde, précise tout de suite que c’est l’argent du pain et qu’on va le ranger dans la boîte prévue à cet effet.
Arrivés à la maison, maman tend la boîte à la petite demoiselle qui y dépose les pièces mais se sauve avec le billet. Le holà est à peine lancé que la petite essaie de négocier l’échange du billet contre les gros sous brillants mais maman n’est pas d’accord. Alors d’une petite mine résignée, La fillette pose l’argent dans la tasse et reprend la pièce jaune en suppliant: « Juste celle - là! » en désespoir de cause, maman accepte : «  Bon, je retrouverais la pièce en balayant, je suppose! »

Ne jugez pas trop vite. Imaginez - vous vivre ce genre de négociations trente fois par jour, pour le pantalon, pour le bain, pour manger etc…

Allez! Bol d’air. On va faire du bois. La voiture démarre aujourd’hui, c’est jour de chance.
Démêler les souches de vigne, couper les racines plus petites à la cisaille, les plus grosses à la scie. Charger la voiture et mademoiselle Môa en voix off qui râle, rouspète, a froid, soif et tout le tintouin… Ne pas oublier où l’on pose les doigts, la dernière fois il y a un petit bout qui y est resté. Une fois les nerfs et les muscles bien échauffés, le coffre chargé, on démarre. Enfin.. On espère démarrer.
Retour. Déchargement. On arrête le moteur ou pas? Ouais! Cela pollue.
Vite, préparation du repas. Boudin aux pommes. On épluche les pommes en compagnie de la gentille fillette qui touche à tout évidemment. On se concentre, le boudin ne doit pas éclater,les pommes rissoler doucement, feu doux. Entre - temps balayage,passage du bois qu’on vient de rentrer oblige. Et n’oublions pas, mémé a fait la cuisine et quand mémé fait la cuisine, il y en a partout. Y’a de la vie à la maison!
Le boudin est parfait, il faut laisser cuire encore un petit peu les pommes. Presque midi, c’est l’heure de l’école. Mémé va surveiller le plat sur le feu.
Retour. Hum! Cela sent le brûlé. Le boudin!…
Mémé a oublié tout à sa tâche, d’allumer le feu dans la cheminée. C’est pas vraiment le moment, on va manger et le feu va s’éteindre faute de surveillance… La belle affaire! Le petit bois se ramasse à ma pelle au bord de la rivière. Il suffit d’y aller avec une voiture qui démarre évidemment. Pas de problème, la vie est belle!

Ce jour est béni. Une heure et demie, la cuisine est nettoyée,le sol lavé. On pourra faire autre chose que des tâches ménagères cet après - midi. Ah, zut! M2mé veut faire les courses. Tant pis ce sera pour ce soir. Après tout les magasins sont ouverts le soir et il n’y a pas école demain. On sera pas à la bourre. La batterie de la voiture n’aime pas qu’on allume les phares mais bon tiendra pas dix kilomètres. Les enfants sont sages en haut. En tout cas, pas de cris ni de hurlements. Pause cigarette bien méritée!

Tiens! Une ombre passe devant la fenêtre. Cheveux rouges, silhouette élancée. C’est Hélène qui s’est enfermée avec son chien à l’extérieur de sa maison; Pied de biche, tournevis, copain à la rescousse, rien à faire. On trouve une voiture pour que la belle puisse aller au travail en attendant que le chéri revienne avec les clés.
Et le chien? A la maison, avec Mélusine.
C’est bizarre cette odeur! Cela sent le feu, très fort. Là, dans la rue. Mais oui! C’est la cheminée de la maison. On court. Les voisins aussi, il y a des flammes qui sortent du conduit sur le toit! Petite alerte sans conséquence. Mémé a mis un cageot (entier!) dans l’âtre et le conduit s’est enflammé. La vie est toujours belle, on n’a pas besoin d’appeler les pompiers.
Jusqu’à présent, on maîtrise la situation. La petite dort bien. Un autre miracle du jour. Seule avec le clavier,quel bonheur! Les doigts courent vite, très vite, des fois que le temps imparti soit brusquement interrompu par… le chien pleure. Il ne comprend pas trop ce qu’il fait là. Viré le chien! Va caguer tout seul. On le retrouvera bien quelque part dans le village tout à l’heure.
Bon, la petite Lili à sa mamie en vacances Victor est à l’école et sa maman est là, les femmes enceintes ont touts accouché. Marcel a des cigarettes. Gudule n’a pas de crise de dépression aujourd’hui et le père fantôme de Melle Ma fait sa visite surprise il n’y pas longtemps. Espérons que personne ne fait la cuisine dans le coin et ne tombe en panne d’œufs ou de citron… Paix et harmonie au foyer.
Trop beau pour être vrai. La miss se réveille. De bonne humeur en plus, c’est merveilleux! Un jour béni, vous dis -je!
Si on pensait à demain? Une journée de détente…

10.10.2007

S.O.S. olives en détresse...

medium_0910_4_.JPGC'est la saison des olives...


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Devant ma porte, trois oliviers dont les lourdes branches appellent au secours... Je les soulagerai bien mais que faire de tout ça? Et en plus, elles commencent à virer au violet... de colère sans doute. Je me plonge dans des recherches culinaires mais laquelle essayer? Cendre de bois? Je ne me vois pas faire un grand feu au milieu de la cour... De quoi me faire une réputation de sorcière. Remarquez, Halloween approche, ce pourrait faire mon affaire. Un autre sujet pour bientôt...

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Je pourrais essayer la version que ma starlette de 5 ans a ramené de l'école. Les enfants ont ramassé des olives puis les ont préparé en prévision de la Fête de la Lucques où ils vendront tapenade et olives fait maison. Heuh! made in school, pardon! Alors c'est simple, on fait tremper dans de l'eau avec du produit vaisselle...
j'ai fait ma petite enquête... tout de même!
Lessive de soude, lessive, produit vaisselle c'est un peu la même chose non!
"Non",vous dites?" "Pas bon ça!, ça fait des bulles!" Z'avez raison, j'ai testé sur le chien du voisin. Normal, pour une La Voisine! Comprenne qui peut!

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Bon, après les avoir lessiver, faut les taper aussi paraît - il ces pauvres olives! Et puis les secouer tous les jours, les noyer dans de l'eau fraïche! Et puis attendre, attendre...
Allez, j'enfile une tenue de tortionnaire, (ben oui, je vous l'ai dit, bientôt Halloween) et m'y coller si la pluie veut bien s'arrêter...
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I will survive!

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De fil en aiguille... de pin... Les arbres de Jacques m'ont amené jusqu'ici...
Les survivers...
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Là, il y a un figuier qui pousse à l'horizontale à même le rocher.

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Je n'en suis qu'au début de ma collection, me reste à m'approcher des toits, des chesneaux comme on dit par ici, des fissures de mur... J'ai souvenir d'un bambou qui traverse une bâche, de macadam explosé sous la poussée d'une herbe...
Qui a dit que Mère Nature était battue d'avance?
A vous de jouer...

09.10.2007

Clin d'oeil à Miche

Histoires de cuisine...

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Eh oui! Moi aussi, j'élève une basse - cour dans ma cuisine...

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07.10.2007

Arbre

dédié à Jacques http://monpayslahauteprovence.blog50com...

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Un arbre sur le rocher de la Vierge...
Pour sa capacité à pousser malgré les conditions naturelles difficiles. A nous donner des leçons...

Ha! Les enfants!

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La grande soeur: - Cela fait trois fois que je te le dit! Enlève tes pieds ou je te colle une baffe!
La petite soeur: - Colle - moi une baffe!
La petite soeur encore: - Maman! Chloé ne veut pas me coller une baffe!

Un sacré coup de main

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Dédié à Mjoe, blog à la sein glin glin
C’est du vécu d’il y a quelques années….


« Je suis dans la merde jusqu’au cou! Moral, finances, santé…rien ne va plus. Je suis toute seule, perdue.
Heureusement le système a tout prévu. Pour les gens qui, comme moi, la vie n’a pas épargné, pour les démunis, pour les esseulés, pour les coups durs, le système a pensé…
Il y a l’assistante sociale, celle qui console, celle qui aide à réparer, celle qui vous remet le pied à l’étrier. Le système lui a donné plein d’outils, des commissions en tous genres, des associations des bénévoles qui vont à domicile soutenir, conseiller.
C’est chouette, avec tout ça, je vais m'en sortir. Je vais aller la voir pour la première fois, lui expliquer mon désarroi, demander un petit quelque chose pour faire manger les enfants. Il ne reste plus que des pâtes et ça fait une semaine que je saute un repas sur deux et je ne parle pas du reste.
C’est décidé, demain, je mets mon orgueil dans ma poche et je vais la voir. Quand même, on a dépassé l’an 2000 et on ne laissera pas une mère de famille nombreuse manquer de nourriture ou de chauffage. Le système a tout prévu. Nous sommes une société moderne.

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«  - Mais oui, bien sûr! Ne vous souciez - pas. Il existe un fond d’aide à l’énergie. On va faire une demande. Je m’occupe de votre facture. Il me faudra ce papier et celui - ci et un autre… Payez plutôt l’assurance de la maison et achetez des chaussures aux enfants.
- Montrez - moi votre budget, vos frais fixes etc… Oui, effectivement, il vous manque 300 euros par mois pour boucler votre budget.
- Votre loyer est trop cher! 535 euros! C’est beaucoup! Vous devriez demander un logement social à la Paillade à Montpellier.
- Que font les enfants pendant les congés scolaires? Vous avez des bons de vacances? Le centre aéré serait pas cher, les petits ont des activités intéressantes vous savez.
- Manger? Ah oui! Je vais faire une demande spéciale pour qu’on vous alloue une somme de secours. Comme ça vous pourrez faire les courses. Il me faudra ce papier, et celui - ci et puis un autre.
- Oh la la! Vous êtes vraiment dans une situation inextricable! Seule avec quatre enfants, je ne vois pas comment vous pouvez vous en sortir…
- Et les habits pour les enfants, vous avez ce qu’il faut? Oui?
- Donnez - moi votre numéro de téléphone, je vous donnerai des nouvelles- Ah, vous n’avez pas de téléphone? Je vous enverrai un mot alors. »

Le temps passe, pas de courrier.

- Allo! Ah oui! Ils viennent couper l’électricité demain? Ah bon? Je vais regarder… Ah non! La demande est refusée. Vous avez trop de ressources. Mais ne vous inquiétez pas! Passez me voir, nous ferons une autre demande, un prêt sur l’honneur. On prélèvera directement le remboursement mensuellement sur vos allocations familiales. Oui, oui, j’ai compris, demain, vous dites. Je vous ferais un papier. Ils patienteront pour le paiement de la facture.
- Vous n’avez pas reçu l’aide alimentaire? Cela va arriver aujourd’hui. Oui. Oui. Un mandat.
- Oh! Je vois Que vous avez fait un chèque de 100 euros? C’est quoi cette dépense? Le vétérinaire? Non! Mais quelle idée! Dans les difficultés financières où vous êtes, une telle somme pour un animal! Cela ne passera jamais à la commission! On vous refusera le prêt! Non! Non! Ne vous fâchez - pas. J’essaierai de faire passer quand même!
- vous dépensez beaucoup en chauffage… Électrique, oui, mais quand même, c’est beaucoup!
- L’aide alimentaire? Toujours rien? Attendez, je regarde… Si, si, on vous a viré la somme sur votre compte. Comment ça un mandat? Non, non, sur votre compte..;
- Vous en êtes toujours au même point? Désolée, je ne peux plus rien pour vous? »

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- Chouette! Si je pouvais me faire prendre cette satanée facture en charge, cela m’enlève une sacrée épine du pied! Je dormirai mieux la nuit. Voyons voit, je n’ai oublié aucun papier? Un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept… Le compte y est.
- Situation inextricable? Oui, oui. Elle me remonte pas le moral celle - là. Si! Si! Je m’en sortirai, je vous dis.
- Comment ça? Je suis trop riche pour être aidée? Je croyais qu’il me manquait 300 euros pour boucler un budget minimum.
- Zut! Bon! Un prêt? Rembourser? Ben oui, j’ai pas trop le choix. Cela me fera encore ça d moins chaque mois. Il me manque 300 euros, elle dit, cela fera 350.
- Les vacances? D’accord, c’est pas cher? Même pas cher, trop cher… Oui, oui, c’est intéressant. De bonnes activités, canoë, cheval..de quoi donner des goûts de luxe et en faire des frustrés. Elle déjà entendu son gosse lui demander de l’inscrire au cours d’équitation à 10 euros de l’heure alors que vous n’avez pas 2 euros pour acheter du pain?
- Trop cher , le loyer? 535 euros pour 120m²? Elle devrait se renseigner sur le pris des loyers ou alors c’est de la mauvaise foi et c’est grave! Le système serait -il pourri?
- La Paillade? Non, mais elle est folle! Le quartier « haut les mains »! Vraiment, ça va pas la tête! Je viens de lui expliquer la vie à la campagne, la rivière pour les enfants, les promenades etc… Et elle veut nous expédier en pleine ville au 9e étage? Les enfants au lieu de jouer la vie de village iront se faire racketter au seuil de l’immeuble entre les crottes de chien et les cendriers renversés sans parler du reste!
- l’aide alimentaire, sur mon compte! Mais ça ne me sert à rien! Je suis tellement en débit que je ne peux toujours pas tirer d’argent.
- Ben oui! J’ai pas de téléphone, c’est une facture en plus… il me manque 300 euros par mois, n’oubliez - pas.
- Eh quoi? Mon extrait de compte? C’est déjà pas facile de se faire déshabiller ses finances. On a l’impression de se faire violer quelque part, comme si on était un idiot et la voilà qui m’engueule à cause du vétérinaire? Je dois laisser les enfants regarder le chien pris de convulsions mourir au milieu de la cuisine, c’est comme ça que la société veut que j’élève mes enfants?
- Ah merde alors! Quel culot! Le chauffage? Si elle savait les corvées de bois que je me paie pour faire fonctionner la cheminée et économiser l’électricité! Et comme on se les caille à la maison sans isolation avec un chauffage électrique qui date de Mathusalem!
- Eh! Ma voiture est en panne. Les allers et retours au centre social, 10 km à pied à chaque fois.
- Putain! Elle m’a cassé le moral, j’ai envie de pleurer, de crier!
- Je suis arrivée lasse, fatiguée, découragée mais encore avec une petite lueur d’espoir. Je ressors l’âme meurtrie, humiliée, je suis passée sous un rouleau compresseur. La vie sous les yeux dans toute sa stupidité! Je suis dans une colère noire.
- Eh merde! V’là Monsieur Électricité! Il ne me reste plus qu’à lui faire un chèque en bois!
- Au fait, mon aide alimentaire, je l’attends toujours. Il n’y a rien eu de viré sur mon compte, elle s’et bien foutu de moi!
- Comme j’ai été naïve une fois de plus!!!!




Rassurez - vous, depuis je vais mieux et toutes les assistantes sociales ne sont pas aussi c..... quoique à mon avis, en général, bien loin des réalités de la vie.

05.10.2007

Bla...bla...gues à Castagnac

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un petit tour du côté des annonces du Petit Journal de Castagnac...


Musée du Marronnier
Exposition de vieilles peaux garantie pure origine
Sur bancs publics

Photographe amateur vieillissant, yeux fatigués ( parfois) cherche modèles à tâter pour book personnel.
Contacter Marcel.

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Cette année encore, Castagnac participe au
Concours des façades les mieux fleuries
Le Foyer Rural
vous invite à vous rendre aux cours de maquillage qui ont lieu chaque lundi soir à 19h afin d'améliorer l'image de notre commune

04.10.2007

Cherchez la bête...

Cherchez bien...la petite bête au milieu...
Difficile, hein? La finaude se camoufle bien ( et la qualité de l'image, hum!)

Cette étrange sauterelle, aux couleurs ternes des feuilles mortes fait des bonds spectaculaires de plusieurs mètres. On la remarque particulièrement dans son envol, car elle écarte ses élytres(c'est comme ça qu'on dit?)) qui sont d'un bleu vif qui attire l'oeil... Qui m'en dira plus? Son nom, sa vie....

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Et par ici, ça bourdonne. Vous entendez pas? SI! Si! Regardez bien!

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Alors là, c'est le pied! Euh! Pardon! Les pieds...de nez?

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Alors avez - vous trouvé la bête de l'histoire?
Eh oui! La bête c'était moi!

Chemin de vie

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La vigne en son temps a roussi
Et le vin en sa cave mûrit
L’homme attentif, se terre
Le regard évasif tourné vers la mer

Le matin est discret, le soleil tantillet
Le monde à sa ronde affairé
Le silence pour nous compagnon
Apaise nos cœurs en cette saison

Le pas allègre, amène et emporté
Enveloppe l’air de notre identité
Le fossé s’élargit d’un pas à l’autre
Sur ce chemin qu’on trace nôtre

Heureux sommes - nous la pensée aguerrie
En ces fructueux efforts de non esprits
Le cœur de ses sillons refait
L’allure poursuit son avancée

Bientôt la fête de l'olive...

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C'est bientôt la fête au village. On va célébrer la Lucques, cette olive allongée qui fait la réputation de la région. Je ferais mon petit reportage car je vais découvrir moi aussi, arrivée récemment dans ce petit coin de montagnes, en plein coeur d'Hérault...

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Vies de chats

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Froussie, pas si peur que ça! La vie est belle!

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Et toi Bidou, à quoi rêves - tu donc, toutes ses heures où tu squattes mon lit? Et moi, la bonne pomme qui n'ose pas déranger ce sommeil si parfait...

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Crapouillot, découvre les joies de l'extérieur... à s'en rouler par terre!


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Fuzé, cha va bien...

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Fuzé, mi- chat, mi - écureuil nous suit pas à pas où que nous allions, même pas peur du gros chien, na!

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03.10.2007

Jujube bis

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Sur la demande de Pierrette, voici les jujubes en gros plan

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30.09.2007

Petit matin

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La promenade du matin
Celle qui fait du bien
Qui vous emmène au loin
Et vous chante un refrain

Celui de la vie qui revient
Qui malgré tout se maintient
Malgré les hommes vilains
Qui détruisent leurs lendemains

Et la pluie, de ses baisers mouillés
Sourit et fait un pied de nez
A tous ces calfeutrés
Qui l’essentiel ont oublié

Que la vie ne cessera de danser
Que Nature saura gronder
Rugir et se fâcher
S’ils oublient de l’aimer

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29.09.2007

blagu'aparté

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Quelques petites annonces du coeur issues du Petit Journal de Castagnac, parution locale dont je vous reparlerais à l'occasion:

Joli monsieur, contrôle tecnique O.K., amoureux de belles carrosseries cherche Berlinoise en rodage vue promenade romantique.Appeler soir au 06 58 14 36 12

Poids lourds cherche poids lours pour équilibrer matelas. Annonce n° 125 869

Canard déchaîné cherche petite poulette bien dodue pour la mener en bateau tél Richard 06 45 32 84 12

Canard boiteux cherche can(n)e bien sculptée pour soutien. Tél au 06 25 89 75 43 aux heures de bureau

Anne Onyme cherche Homme Onyme vue collaboration au journal. Discrétion assurée. Ecrire sous pli scellé à : B.P. 007

Après la pluie, le beau temps

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Après un été archi- sec et venteux, la nature se désole et jaunit, on croirait que la vie s'en va mais pourtant elle ne fait que sommeiller...

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Une bonne pluie et voilà que par magie, la vie revient et refleurit ...
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Les vendanges c'est fini!

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Eh oui, les meilleures choses ont une fin et les vendanges se sont achevées avec le départ des hirondelles et le refroidissemnt de saison. Ce qui n'a pas empêché la bande de joyeux drilles que nous sommes de faire la petite bouffe traditionnelle, histoire de fêter ça. Seule tenue exigée, la bonne humeur toujours de mise bien entendu!
Je suis même pas sûr que notre vénérable Jean, 70 ans qui crie à qui veut l'entendre qu'on ne l'y reprendra plus
tienne parole...

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Allez! une dernière pour le plaisir... Nadette, la mamie poule, le soleil dans l'oeil mais toujours le sourire au coeur

27.09.2007

du coq à l'âme

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Petit matin calme. La campagne est encore humide de la nuit, l’herbe frissonne, l’arbre frémit sous la brume matinale. Il ouvre un œil,puis un autre. Les lueurs de l’aube se glissent, créent en lui comme un appel, une envie de célébration, un ordre intime. Un nouveau jour est en train de naître et lui, le gardien, ressent le besoin de clamer cette merveille toujours renouvelée d’une nature qui s’éveille.

Petit matin calme. Il dort depuis peu. Il a couru, travaillé dur, puis est tombé, effondré sous le poids du jour. Le sommeil est profond, récupérateur. Indispensable. Cet endroit où, enfin, l’esprit agité se repose, cet instant où plus rien n’indispose! Il dort…

Les premiers rayons du soleil pointent du nez. Il vibre, se racle la gorge, cela va être son temps. Il savoure déjà ce moment si fugace où tout son être évoquera le retour à la vie.
Il y a en lui une joie qui s’en va montante. Il vérifie ses atours, se toilette sous la rosée matinale. Il attend encore…Juste un peu…

Il dort. Le rêve est doux. Sûrement sans souvenirs, de celui qui travaille en silence. Les muscles se détendent enfon. !le repos du guerrier, de l’homme si actif que la vie n’en est plus qu’épuisante. Il est de la race du cheval de force, voire du bourrin parfois. Têtu, obstiné à la tâche, les œillères bien posées, histoire peut - être d’oublier la vie, le regard enfermé sur son objectif. Il dort du sommeil du juste, de celui mérité après la peine…

L’instant vibre. Il a le trac, cette angoisse qui surgit de l’ombre du ventre, qui oscille et pousse à l’action. Il clôt le paupières rassemblant ses forces. Son corps se redresse, le cou s’étire, son visage aspire la lumière naissante. Il va entrer en scène…

Bon sang! Que c’est bon! Le silence. Il est seul. Seul avec son sommeil. Il le mérite. Son corps réclame, son esprit aussi. Dormir! C’est un peu de bonheur, la pause au milieu du combat. Besoin vital. Il dort…

C’est parti mon kiki! Les pieds dans la merde, il chante! Il chante le bonheur de vivre, le jour qui revient. Son plumage se dresse en flammes multicolores. Il s’égosille, lance à tout va son appel au réveil. Le cri s’élève dans la campagne endormie, chute et repart à nouveau. Le spoules conditionnées s’ébrouent et partent à tâtons à la rencontre de leur eux quotidiens. Il chante encore. De plus belle. La vie est belle, resplendissante. Elle a des odeurs de perles d’eau, de lumière arc - en - en ciel, de fleurs épanouies. L’air vibre puis retentit de ses notes criardes. Il ne contrôle rien. C’est le heure de son show! Ila la première. Il est le premier! Le soleil levant l’encourage. Sa caresse est un encouragement, un applaudissement!

Il dormait. Et ce jour qui le rappelle le réveille maudissant. Son regard ensommeillé le pique encore. Il s’étire en un grognement douloureux et se recroqueville à nouveau sur son désir de sommeil. La tête sous l’oreiller, il tente d’oublier ce cri strident qui lui perce les oreilles et agresse son âme. Dieu! Qu’il se taise! Laissez - le s’assoupir encore. Il le mérite ce sommeil! Pour une bête de somme quoi de plus juste après tout. Et le voilà qui repart. Il ne s’arrêtera donc jamais! Et lui qui se veut pacifiste, non violent, aimant de la nature réclame:
« Un fusil, je veux un fusil! »

24.09.2007

Le jujubier

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Au détour d'une vigne, les vendangeurs m'ont fait découvrir et goûter un fruit: le jujube. J'y suis retournée pour la photo et pour le petit goût qui me rappelle certaines guimauves... Un peu secs, les jujubes forcément, le temps ne leur pas été clément.
J'ai cherché et appris encore! Le jujubier, c'est le nom de l'arbre qui produit donc ce fruit appelé aussi datte chinoise. Originaire de Chine semble t-il, cet arbre tropical utilisé souvent en ornement peut atteindre 5 à 12 mètres .
Le fruit jeune à noyau dur comme celui d'une olive, à maturation, c'est à dire maintenant, à une couleur pourpre et se flétrit pour atteindre la consistance et le goût d'une datte d'où son surnom de datte chinoise.
Son fruit est utilisé comme adoucissant contre la toux, la bronchite et la pneumonie. Il fait partie des quatre fruits pectoraux que sont la datte, le raisin sec, la figue sèche et le jujube.

Tiens! Moi qui ai un gros rhuBe, je devrais essayer....

Qui m'en dira encore et davantage sur le jujube? Hum! Quel joli nom....

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23.09.2007

L'alphabet se barre

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Aujourd'hui tout le monde est en vadrouille. Monsieur B et madame Elle se sont fait la belle. Le coq U hurle à tout va son désespoir et arrache les plumes de Q qui, à son tour, se lance dans la poursuite. A a rencontré I qui lui a présenté M. Ensemble ils ont fini par faire ami ami. Depuis ils courent après le coq et son Q pour tenter une réconciliation.

Bizarre, bizarre, me direz - vous? Attendez ce n'est pas fini. Z qui en a marre d'être toujours le dernier a renversé tout l'aphabet. Y se sent tout nu et crie comme un perdu. V et W ont des ailes et se sont envolés. La mère S se gondole de plus belle. C'est une sarabande. Le gros R roule des airs de toneRRe et monsieur T se tape la tête par terre. Aïe! Aïe!

L'alphabet se fait la malle. Je ne retrouve pas notre bon B. Sans doute est -il à la recherche de son pote O. Tiens le voilà justement qui arrive, rond comme d'habitude. Et B le poursuit accompagné d'un R pas content du tout. je sens qu'il y a du BOBO dans l'R.

Croyez - moi si vous voulez, E a quitté son R pompeux et invite monsieur C à boire un T.
A est venu remplacé E et cela leur a filé à tous le trAc! U a pris la place finale et cela a fait un trUc, je ne vous raconte pas.

H, là - bas, prend une inspiration pour faire la courte échelle à Mister K qui se carapatte.
G pète haut et fort comme d'habitude et Pinocchio allonge son nez pour attraper le string rose de mademoiselle X.
Bon ça suffit, mesdemoiselles N les jumelles sont outrées de tant de légéreté et insultent Mr J au phare.

Crapouillot

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Un petit coucou... J'ai bien grandi depuis la dernière fois.
Ma petite histoire: ma maman m'a mis au monde avec mes deux petites soeurs dans le sous sol de la cave coopérative, bien planqués jusqu'au jour où un grand monsieur nous a trouvé. J'ai déménagé ensuite au premier et nous avons été nommés candidats à l'adoption. Mes soeurettes sont parties sans histoires vers d'autres horizons mais moi, je ne me suis pas laissé faire. J'ai griffé, mordu les visiteurs qui sont repartis tête basse sans moi. Depuis, hé, hé! je me la coule douce toujours avec ma maman. Je suis un peu moins farouche mais pour m'attraper faut courir vite par contre l'objectif m'intéresse beaucoup... Et puis j'ai un nom maintenant : Crapouillot

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Mes frangines

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maman et moi

Ainsi va la vie...

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Les jupons dansent et s’enflent dans l’instant, le mouvement.

Ainsi va la vie se glissant en trémolos, montant, courant la colline, trébuchant.

Les jupes des filles virevoltent, plus haut , plus fort. Elles tournent, presque s’envolent. Les mains claquent.

Ainsi va la vie qui rit, qui sourit, qui chante, qui s’amplifie, se gonfle et puis qi retombe pour repartir encore.

Les jupons s’éloignent, se font caressants, les visages se penchent, les bras s’arrondis

Ainsi va la vie douce, ondulante,attentive, ronde éternelle.

Les jupons des filles achèvent leur danse, ralentissent, se taisent, se font immobiles.

Ainsi va la vie, arrêt momentané, endormie, vide, silencieuse, attente.

Les jupons s’impatientent, trépignent, se dandinent et la vie repart dans la ronde incessante, éternelle, obligée,essentielle des âmes qui ne veulent pas mourir.

21.09.2007

Juste pour vous dire... que je vous ai à l'oeil

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Mais qui est - il ?

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Il est enfant de la lune, fils de rêves lointains, restés inachevés. Trop souvent comme Icare il a brûlé ses ailes et d’avoir voulu le meilleur, il souffre aujourd’hui de ne pas l’avoir rencontré. Pourtant malgré lui, il y croit encore, ne peut s’empêcher d’espérer.
Et toujours il cherche une âme sœur qui fin comprendra que l’amour est si peur et si pur qu’il ne faut pas le bafouer.
Et de son cœur timide d’être trop brûlant, il n’ose confier le désarroi à qui que ce soit.
Chaque jour alors il reprend le chemin qui le mène, il le sait, vers un bonheur incertain mais néanmoins possible.
Il laisse parfois les mots s’envoler, partir à la dérive vers d’autres rivages où peut être l’amour pourra exister. Perles de pensées, collier de fleurs qui iront s’enrouler auprès d’une d’espérance amie et qui, un jour peut être redonnera un parfum à sa vie.
Alors trop souvent, il laisse son âme errer au fil de ses pensées, voguer sur l’océan de son attente et chavirer parfois sur quelques inévitables émois.
Pourtant, sans cesse il recommence sa ronde perpétuelle, sans cesse il séduit et envoûte, sans cesse de ses flèches Mr Amour touche les cœurs.

14.09.2007

Soir de fin d'été,soir de vendanges

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Le village se repose de la fièvre de la journée; les rues respirent encore l’odeur du raisin et se parent de dessins sombres et sucrés dessinés par le va - et - vient continuel des tonnes de récoltes du jour. La rue raconte à la visiteuse Mia une année de travail qui mène à son but. Là - bas au loin, les vignes se remettent des émotions du jour, et le petit chemin de terre qui mène aux écoles attire les promeneurs nocturnes. Deux chiens se saluent, une chauve - souris scie le ciel. Ici, c’est la nuit qui dort et là- bas tout prêt, un monde veille encore.

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Des étincelles de voix et de lumère attirent Mia, qui, comme une ombre, en silence et discrète, se faufile à travers les ruelles. Son pas se fait doux, la menant d’un muret de vieilles pierres à une fontaine, d’une porte cochère à un escalier, d’une plante à l’autre. Les roseaux sous le pont frémissent, le lierre penche la tête pour la saluer, et chacune met de sa verdure pour égailler le chemin.
Mia les écoute lui raconter un peu de leur « chez - elles » : le manque de lumière, la main attentive, le visiteur du moment.
Tiens! Une présence, là - haut sur une terrasse l’observe d’un air curieux. Là - bas, il reste quatre hirondelles sur un fil qui dorment à l’orée des toits.
Les autres sont parties, se sont envolées ce matin dans un nuage piaillant.
« Trop vieilles, trop maladroites, malades? Qui sait? Peut être même pas elle - mêmes, »
Fourchettes et assiettes blaguent encore et leurs babils s’échappent des fenêtres accueillant la fraîcheur de la nuit toute jeunette. Elles jouent des clins d’œil au passant et illuminent la promenade.

Mia respire, entend, regarde, renifle et s’étonne toujours de la richesse du monde qui l’entoure. Et aussi de la simplicité de la chose. Il suffit de se laisser vivre. Se laisser aller à sa vie animale et sensuelle. Être comme ce chat sur la terrasse aux aguets de la vie, avec les odeurs, les sons et les images. Juste soi et l’instant et plus rien d’autre.
Et se dévoile alors toute une mélodie nocturne qui résonne une vie douce et tranquille, celle qui repose les âmes et fortifie l’esprit. Celle qui donne un lien indicible à tous les hommes. Celui de la vie.
Toujours féline et silencieuse, Mia s’éloigne un peu à regret du calme paisible des ruelles pour se plonger dans l’éclat des rires et des causettes de la buvette qui éparpille ses visiteurs sous les platanes. Du trottoir d’en face, elle entend la vie vibrer encore et cela l’effraie un peu. Pourtant, elle savoure d’être ici et là en cet instant, au milieu des autres.
Mia est et elle le sait. Cela lui suffit. Elle continue son chemin tranquille vers sa maison. C’est là que l’attendent ses petits, d’autres bouts de vie…

A votre avis? de quel genre animal est Mia ?

13.09.2007

vendangeurs au travail

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Un petit tour dans la vigne?

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1,2,3 partez!...

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Heureux comme un boss

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09.09.2007

coup de gueule

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Alors là, j'HURLE! C'est pourtant pas si compliqué de ramener ce qu'on a amené!
Allez voir l'album Salagou à droite vous comprendrez mieux ma colère. C'est du sacrilège!

lettre à toi, ami blogueur

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une lettre pour te raconter des souvenirs de vendanges...




Cher ami blogueur,
Je pense à toi souvent. Je te sais attentif et pensif dans ton univers lointain, si différent du mien. Climats et cultures se mêlent pourtant en nos cœurs et nos écrits. L’être humain se ressemble et se rassemble au travers des mots, langage de signes sur papier mâché que je t’envoie là - bas.
J’ai envie ce soir, de te conter une histoire toute simple, une histoire de vie, un peu du quotidien d’ici qui, déjà est passé mais qui prépare le lendemain en cette ronde incessante qu’est le cycle de la vie.
Écoutes un peu et regardes aussi.
Il y a près de chez moi, juste au bout du chemin du Mas de Mar, tu te souviens, celui où hennissent les chevaux. Celui qui s’en va se faufilant jusqu’à la rivière…
Et bien, au bout de ce chemin, tu peux rencontrer un raisin rose et doré. Ici, on l’appelle le raisin gris. Je me demande pourquoi. C’est un bien vilain pour quelque chose d’aussi joli;
Ce raisin, au petit matin se gonfle et brille aux premières lueurs du jour.
C’est dommage, je ne l’ai rencontré qu’à son dernier jour, dernier lever de soleil. Comme un condamné qui va à l’échafaud. Mais il était fier et lourd. Cependant, il reflétait de joie, se roulait dans nos mains en une dernière escapade. On le sentait heureux d’accomplir sa destinée, gorgé de miel, gorgé de vie. Il se laissait tomber en un bruit sourd dans le seau noir qui l’emmenait au loin, vers une autre vie.
Je t’assure, il était beau au petit matin, à son dernier petit matin.
Derrière en fond sonore, claquaient les becs des ciseaux. C’était toujours silencieux à cette heure là. Chacun était attentif à sa tâche, plein des forces vivaces du début de journée. Ensuite quand le soleil se faisait plus brûlant, on ôtait mes tabliers de plastique, les vestes humides de la rosée matinale, on trinquait et les langues se déliaient, histoire de décompresser les corps fatigués. On se disait n’importe quoi, on plaisantait. Et très vite, on était impatient de s‘y remettre. Le tracteur et sa remorque mettait du fois du temps à revenir. Alors on quichait les seaux, les comportes, pour gagner un peu de place. Comme si l’appel de la vigne se faisait pressant et puissant.
Odeurs de sucre et de vinaigre se mêlaient, la sueur nous aveuglait mais on souriait. C’était un peu comme cueillir la vie à pleines mains. Les branches lourdes des souches relevaient la tête avec hardiesse lorsqu’on les libéraient de leurs fruits féconds. Des fois le vent mettait de la partie. On souriait encore, soupirant d’aise en redressant des dos fatigués, à cette caresse fraîche, don du ciel au travail échauffé.
Puis on replongeait la tête dans le feuillage qui se faisait bruissant et coquin, cachant l’outil, camouflant la tige de la grappe.
C’était comme un jeu. Trouver vite et bien, en un coup d’oeil, le coup de ciseau qui fera tomber en un son sec et lourd, le raison si gonflé, si mûr, si doré.
Tu vois, c’est un peu de la vie d’ici, l’aboutissement d’une longue année de travail, juste quelques jours où la mère Vigne est visitée par un troupeau d’oiseaux piailleurs et chatoyants.
Puis elle retrouve son calme. La lumière baisse, les jours raccourcissent les couleurs changent. Ici, c’est la fin de l’été. Je pense à ton pays, à cette saison qui change de bord. Je pense à toi silhouette à la même heure, au même temps qui consomme un espace que je ne connais pas encore.
Bien à toi. Florence

promenade dominicale

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Mais où allons nous?


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Au rocher de la vierge, jolie grimpette, retrouvez le dans un album sur votre droite..


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Sur le chemin, s'en mettre plein la vue

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En haut, c'est la victoire!

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fatiguée, mais que du bonheur!

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Rien à dire, ça ne se raconte pas...

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le beauf qui se prend pour un homme des cavernes. Un ours cet homme là! Hi! hi!

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L'ours encore et son épouse, ma soeur. Bisous à tous les deux de retour dans leur belle alsace

l'apéro du samedi, sourire garanti

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la bleue et verte c'est moi. Pour une fois...
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nono, le papa de lolo dit la chansonnette. Bonne humeur garantie...

vendanges

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Lolo et Michel, un assassin qui fait de bons gâteaux. qui l'eût cru?

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Jean, 70 ans. il vous mène la rangée tambour battant. Qui dit mieux?

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le boss, un drôle. Mais ne vous y trompez pas, c'est un malin.
Une canaille... Sa spécialité? Faire l'éolienne debout sur le toit du tracteur et un vin fait avec amour (c'est lui qui le dit) qui ne se raconte pas mais qui se boit bien

Vendanges encore, on ne se lasse pas

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Nadette, une merveille de femme, un bagou, une pêche d'enfer. On lui tire son chapeau!

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Clara, ma poule, dur de prendre le rythme; ça change des bancs d'école mais le prix de la vie c'est ça! on l'oublie trop souvent...

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Caro, toujours le sourire même dans la peine

07.09.2007

La pause café

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Moment attendu avec impatience... même le chien adore, surtout le gâteau!


La prochaine fois, des photos des vendangeurs au travail. Mais difficile de faire les deux en même temps: photos et coupe... Va falloir que je trouve un collaborateur pour mon petit reportage. Hi! Hi!

c'est l'heure de la récolte

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Voici les premières photos des vendanges…
Je vous raconte un peu.
Départ au petit matin à la fraîche, c’est sûr vaut mieux travailler avant les grosses chaleurs…
Le vigneron chérit deux catégories de vignes, celles qui donneront leur raisin à la cave coopérative et les autres qu’il bichonne particulièrement pour sa production personnelle, celles qui font sa réputation de viticulteur..
Pas le même travail pour le vendangeur…
Pour la coopérative, pour le vin destiné à finir dans ces horribles cubes de plastique, on ne se soucie pas. On coupe, on coupe tout ce qui vient, le beau et le moins beau et si quelques feuilles et brindilles tombent dans le seau au passage, aucune importance, tout part dans la benne. La cave passera le tout dans la machine qui fera le tri après l’écrasage du contenu de la benne.
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La benne qui recueuille les déchets

Par contre, quand le raisin est destiné aux cuves personnelles du patron, c’est une toute autre affaire. C’est l’occasion de taquineries diverses et il se fait chahuter sur son exigence mais tout ça dans une ambiance bon enfant. Car en effet, si le rythme est moins rapide et permet de blaguer un peu, toute notre vigilance est mise à l’épreuve.
N’est toléré aucune feuille ni brindille bien sûr. Pas même et surtout de tiges de feuilles restée coincée au milieu d’une grappe car cela donne un mauvais goût au vin. Chaque seau est inspecté, chaque grappe nettoyé des indésirables, grains trop secs ou encore débris de feuilles mortes.
En effet, cette année la sécheresse à fait vieillir prématurément le feuillage et les feuilles mortes font foison. Très désagréable pour le tâcheron… Associé au sucre du raisin,cela irrite les mains à force.
Le travail du vendangeur est pénible, ce n’est pas un scoop. Mains et bras s’irritent au frottement des ciseaux pour les premières et des sarments pour les autres. Le dos est très sollicité et très vite vous tiraille de partout. Les genoux à force de se relever et de s’accroupir. Les orteils points d’appui s’échauffent aussi.
Mais la vigne a quelque chose de magique. Si le patron choisit et mène bien son équipe, sa « colle » comme on dit ici la convivialité et la bonne humeur est de mise. On se tutoie d’office, on se chahute…
Et puis c’est la récolte, cela veut dire le fruit du travail d’une année de labeur pour le vigneron, de l‘argent qui rentre pour le vendangeur…
C’est aussi le village qui s’anime, les gens qui se hèlent et se racontent.

04.09.2007

septembre, on prépare les vendanges


la cave coopérative fait sa grande toilette. des voix résonnent, le tuyau d'arrosage se promène souvent, on vérifie les machines et dans l'air aux odeurs de fin d'été, le village se réveille...
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une cuve où l'on déverse le raisin...

29.08.2007

sur la route de Lunas

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on profite encore un peu des vacances. il fait chaud, très chaud, trop chaud... Direction la piscine...
au passage, partagez avec nous de beaux paysages...

la piscine

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nous voilà arrivés à notre objectif. un peu fraîcheur..; Hum! ça fait du bien
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