22.04.2008
Intim'liste
Jusqu'au début de la nuit
Le jour nous sourit
La Palisse a dit
Que je suis ici
Et l'indien, petit malin
Mots à mots
Trace son chemin
Diantre! Quel zigoto!
Enfants riment avec chants
Ou bien une voyelle ai - je perdu
Sur le fil de mes idées courant
Electrique, ils m'ont rendu!
Et vive mon coeur
Qui m'apprend la vie en choeur
qui de moi, sait tout par coeur
Mêmes idées, même coeur
Et que courent les amours
Dansent les vers
De Terre, je suis toujours
Pourtant parfois dame de fer
De ma vie je mets les voiles
Se déroule la Toile
Nettes sont les étoiles
De ma nuit, je lève le voile
Tiens! passe un quiproquo
Oui moi sur messenger
Huit mois, histoire de mère
Et mon oreille joue avec les mots
Manger, dormir, rêver
Savourer, s'étirer
Pleurer de rigoler
Au diable, faire des pieds de nez
N'ez même pas peur
D'être n'importe quoi
De raconter des horreurs
Vive le fou du roi
Murs, coeurs et chapeaux
S'assoupissent en silence
Lit, émotions et ciboulots
Tirent leurs révérences
La nuit se défile
L'enfant s'endort enfin docile
le corps s'alanguit, tranquille
Demain à l'horizon se profile
00:55 Publié dans poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
03.04.2008
Salut vieille branche
Elle l'avait toujours connu,, aussi loin qu'allait ses souvenirs. Droit, fier, ombrageux parfois, toujours fidèle à lui même... Toujours les bras ouverts, prêt à l'accueillir quelque soit l'heure ou le jour.
Ce matin là elle éprouvait une irrésistible envie de le voir, comme un appel pressant en elle. Il était pour elle comme une source à laquelle l'assoiffé sait pouvoir se repaître. Un océan d'amour et de sagesse, une oreille attentive, un réconfort...
Alors elle prit le chemin qui descendait vers lui, le soleil brillait haut dans le ciel, en ce bel après -midi d'été et la chaleur était pesante. Cela allait bien à son coeur qui lui semblait si lourd ce jour là. Pourquoi? Elle ne le savait pas vraiment ou peut être si, de trop.
Trop de soucis, trop de déceptions, trop de fatigue, trop de solitude, trop de révolte, trop de ce monde là.
Le chemin l'emmena hors du village, en pleine campagne, et le soleil assommait encore plus fort, la piquant de ses dards avec volupté. Ses pas allaient pourtant, décidés et rapides...
En s'approchant du ruisseau, elle salua l'eau bienfaitrice, se déchaussa et profita de la fraîcheur qu'elle lui offrait... Un moment, elle resta là, à écouter le clapotis des remous sous ses pas puis abandonna sa rêverie, les pensées à nouveau tournées vers lui.
Il lui fallait encore grimper le versant de la colline et là haut, tout en haut elle le retrouverait.
Lui à l'apparence si dure, si hautaine et qui pourtant possédait un coeur où coulait une sève chaude et nourricière.
Lui qui saurait lui dire les mots justes, lui conter le monde, lui expliquer l'essence de la vie. Lui qui lui donnait l'exemple si souvent par des choses simples et pourtant si peu évidentes parfois.
Il lui dirait encore combien, la terre dont on se nourrit est importante, combien elle enrichit notre être ou le détruit. Il lui dirait encore que l'Amour est beau et fort et combien l'Intelligence règne dans la Création de toutes choses mêmes les plus anodines. Il lui expliquerait encore le chant des oiseaux, le cycle de la vie, ronde éternelle d'Amour. Dans ses bras, il la prendrait, la consolerait de ses maux. Il lui enseignerait à enraciner plus profond son être de manière à résister contre vents et marées.
Pas à pas, déjà il la remplissait de sa présence, de sa sagesse. Et enfin! elle le vit! Debout, toujours au même endroit, les bras écartés vers elle, il l'attendait. Elle s'arrêta un instant, le contempla. Quelle fière allure il avait! Chaque année qui passait lui conférait un peu plus de noblesse. Il forcissait certes mais cela lui donnait une majesté, une présence impressionnante. Plus ombrageux aussi au fil du temps mais plus rassurant aussi.
La chaleur accablante ne semblait pas l'incommoder, lui! Plus elle se rapprochait, plus il lui semblait grand et fort. N'y tenant plus elle se précipita pour le rejoindre et se glissa dans ses bras comme on se glisse sous une aile, pour y trouver réconfort et douceur.
L'air lui parut plus frais, elle respira profondément, humant son odeur boisé et virile. Doucement elle se laisser aller contre lui, écoutant le bruissement de sa voix, caressant son enveloppe rugueuse d'avoir vécu, elle le serra dans ses bras et lui dit: "Mon Arbre! Quel bien tu me fais!"
merci à Thomas Waks alias Roger Mino
00:51 Publié dans amour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
31.03.2008
Marathon woman
Je suis née prête à courir. Marathon woman...
Petits pieds, petites mains déjà s'aventuraient au hasard d'une existence encore neuve. L'effort était déjà présent, le goût de la recherche, le besoin de savoir ce qui se trouvait au bout de la route. J'étais née pour courir.
Vint le temps de la première rencontre.
Je ne l'aperçus que le fil d'un instant. Mon regard se détourna vite, pris dans l'effort de courir. J'étais née pour courir.
Le temps courait lui aussi, à les côtés. Je m'entraînais. Les chutes étaient nombreuses mais toujours je me relevais pour repartir plus vite, plus haut, plus fort. J'apprenais. J'étais née pour courir.
Vint le temps de la deuxième rencontre. elle était là. J'en avais vraiment conscience, cette fois - ci. Je la frôlais au passage. La route filait droit devant et il me fallut la dévaler. J'étais née pour courir.
Avec l'endurcissement, les épreuves s'amoncelaient. Plus et plus loin encore. Je suais, j'en bavais, c'est ce que je désirais. Aller jusqu'à l'extrême. l'effort intense. Courir, c'était vivre.
Ma route, ma seule. Le souffle chaud. La respiration haletante, le goût de l'effort, le plaisir anticipé et violent de la victoire. J'étais née pour courir.
Vint le temps de la troisième rencontre. Cette fois - cl, je m'arrêtai un instant. Fatiguée, usée. J'eus peur. Mais que me voulait - elle à la fin? Non, je n'avais pas le temps. il me fallait courir. J'étais née pour courir.
L'entraînement a repris. Plus dur, plus vite, acharné. Je butais. Je souffrais. Je fatiguais. Je ne progressais plus.
Vint le temps de la quatrième rencontre. Alors là, je voulus savoir. J'abandonnais tout, regarda la route continuer sans moi et m'assit sur le bord du chemin. Des pâquerettes fleurissaient gentiment. Et je la questionnais enfin. Elle me sourit et ce fut la rencontre.
Je me suis rencontrée, saluée et aimée.
09:21 Publié dans Qui somme - nous? | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
19.03.2008
Net party
On a le Net à la maison! A nous le monde... Ouvrons les portes, partons à l'aventure... Découvrir d'autres horizons, aller à la rencontre de l'autre, de l'autrement, de pensées diverses, de connaissances différentes, de raisonnements fructifiants.
Les enfants courent plus vite que les parents, prennent de l'avant...
D'un clic, ils vont si vite, quel enthousiasme subit!
Des recherches pour l'école... mouais... soyons dupes... un peu... Demi - mensonge à demi - pardonné...
Trouver le code du jeu vidéo du moment hyper méga urgent!
Se jeter sur la messagerie en direct, y' a les copines qui attendent. C'est quoi ce truc?
Et vas - y qu'on m'explique, d'un clic à l'autre, toutes ces merveilles, à nulles autre pareilles... Le monde de l'instantané, ce jeu communicatif, communicateur, communiquant, sorte de communion universelle assurément.
Cela tchate, dial, blogue de partout...
C'est quoi encore ce truc? On s'y colle, histoire de voir, de savoir et on se prend au jeu, ça vous dit quelque chose?
Tout s'y fait, d'un domaine à l'autre, cuisine, littérature, langues, news, musique. le meilleur et le pire, même l'amour parait -il.
Mais si, on me l'assure! "Finie la solitude" a dit la petite voisine d'en face. Tu verras...
Eh oui! Timide je me lance, tirée par l'ado de service. Des photos, la vitrine, se vendre... Bizarre, ça me rappelle un peu les Pays Bas quand même... Et puis on se renseigne, on observe, on apprend.
Montrer un corps de rêve, un enthousiasme délirant, vivre la fashion maniacomanie.... Picoler un peu, c'est de bon ton, faire la teuf, être branché en somme.
Branché sur quoi? J'ai pas bien compris...
Ah oui sexe bien sûr! Alors là je m'effare... c'est vraiment un monde qui s'ouvre ...du jeunot de 19 ans au consommateur de pilules bleues, sont tous frappés du ciboulot ...à moins que ce soit d'ailleurs... L'ont trop secoué sûrement...
Cela croustille.... on vous pénètre votre intimité... vos moeurs sexuelles sont sollicitées, auscultées, sans vergogne aucune...
le monde à l'envers, on ne séduit plus, on n'échange plus , on pénètre... Tu fais ci, tu fais ça? Hum! Hum!... Hummmmmm!
Sympa la cam, on voit en direct son interlocuteur.... il sourit à votre bon mot, il est soucieux.... mais parfois, surprise, surprise! Il est à poil, zézette en l'air! Et si pouviez en faire autant, ce serait le bonheur... pour lui!
Le bonheur, vous dites? L'amour... la rencontre... l'échange... vous êtes vraiment sûr qu'on trouve tout sur le Net?
Des secoués, des frappa dingues, des allumés, des mythos, des pervers rien n'y manque. Papy veux sauter ma fille, gamin veut m'y mettre la main. Désolée, passé 3 ans, je donne plus la tétée... Mamie elle y goûterait bien aussi à mes câlins et madame et monsieur, gentiment, me proposent de visionner leurs ébats en direct. Et l'autre là veut que je l'attache ???????
J'ai mon malaise qui revient. Suis - je vraiment de ce monde? Pas net le Net!
Comme un extra - terrestre, j'erre.... de pages en pages, d'onglets en onglets, de sites en sites... Je me réfugie, dans un dico qui me dit de jolis mots, je me noie au milieu des images, je me cache chez blog 50. Prends un peu de répit, et puis j'apprends... Trouve mes armes; trouve les parades, peaufine ma stratégie, évite les pièges, et diable! Comme je m'aime!
Me sens tout d'un coup bien plus jolie, bien plus vivante, plus intelligente. Le monde est petit en somme...
Le meilleur et le pire... J'ai toujours chercher le meilleur en moi - même... en combattant souvent le pire; la seule véritable voie que je connaisse. Le monde aussi se cherche...
Grain de sable au milieu de la foule, je suis pourtant à son image. Mais cherche t'il le meilleur lui aussi, ou bien a t'il baissé les bras et se laisse t'il aller à la dérive....
L'est pourtant si beau le monde quand il s'habille de courtoisie, d'intelligence, de savoir vivre, de délicatesse, de jolies photos comme chez Blog 50... Cling! Clin d'oeil
Au fait...merci le prof... Comprenne qui peut!
20:25 Publié dans société | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
07.03.2008
Carnavalons!
Coucou les amis! j'ai attrapé une sale maladie, la carnavalomanie, alors décidé de me mettre au vert...
J'ai cherché maison tout au long du village, trouvé consolation auprès de compagnons de même infortune; mal étrange que cette fièvre du grimage qui met tout le monde à la rue pour le plaisir des petits enfants de l'école.
J'ai rencontré des petits cochons qui m'ont dit:"Non! Non!, pas ici ta maison!"
Suivis de méchants loups qui en perdaient leurs souffle et puis Zorro est arrivéééééééé!
une armée de spiderman qui faisaient des chinoiseries a suivi
Le syndrome élection s'est révélé porteur d'idées nouvelles
Bonhomme Carnaval à l'agonie, faisait sa dernière sortie et réclamait une dernière pipe
un moment ce fut l'émeute...
Même la maîtresse d'école, d'habitude si sage, fut prise d'une fièvre rageuse
Madame la mairesse et ses acolytes, malgré leurs efforts pour y mettre bon ordre, cédèrent, elles aussi, à la panique générale...
Il n'y eut que les petites commères pour conserver leur train train habituel:"Patati, patata..."
Quelque inconnu prudent, désirant sans doute se protéger de toute contagion, distribua quelques lots de consolation à la foule en délire
Devinez! Qui c'est qu'a a tout raflé? Poto le clown évidemment...
et puis ce fut la fin...de Bonhomme Carnaval
Certains, mis en quarantaine, pleurèrent son triste sort...
ce qui ne les empêcha pourtant pas de se remplir la panse...
et de se remettre à la fête...
18:00 Publié dans il est beau mon village | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
06.03.2008
Miam! Miam!
Qu'y a t'il de meilleur quand il fait froid et grand vent dehors qu'un bon gâteau fait maison avec amour?
Le roulé au chocolat, vite fait, bien fait!
Ingrédients :
100 g de sucre
90 g de farine
4 oeufs
200 g nutella
sel
Recette :
1-Mettre le four à chauffer thermostat 7.
2-Séparer les jaunes et les blancs d'oeufs.
3-Monter les blancs en neige avec une pincée de sel.
4-Mélanger les jaunes avec le sucre et une pincée de sel au batteur, le mélange doit devenir clair.
5-Y ajouter la farine .
6-Mélanger 1/3 de cette pâte dans les blancs puis mélanger le reste petit à petit et très délicatement pour que le mélange reste mousseux.
7-Recouvrir le plat (rectangulaire) de papier aluminium beurré et y verser la pâte.
8-Mettre au four jusqu'à ce que la pâte brunisse mais ne durcisse pas.
9-Démouler sur un torchon (préalablement saupoudré de sucre) et y étaler le nutella.
10-Rouler le gâteau très rapidement et le maintenir dans cette forme en l'enroulant avec le torchon.
Conseils :
Le nutella peut être remplacé par de la confiture ou n'importe quelle autre garniture (comme pour les crèpes sucrées
Est ce la peine de le dire? Bon appétit!
10:38 Publié dans cuisine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.03.2008
Jardinier de mon coeur
Clin d'oeil à Philippe....
Il est un jardinier,
a labouré la terre sauvage de mon coeur
Il est un jardinier
a semé du bleu de ses yeux quelques jolies fleurs
Il est un jardinier
au petit vent a laissé quelques graines de bonheur
Il est un jardinier
m'a promené sur le chemin de la douceur
Il est un jardinier
à la fleur de ses sourires a su changé mon humeur
Il est un jardinier
jardinier de mon coeur
16:10 Publié dans amour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Il nous met le feu
En France, un gars est en voiture sur l'autoroute lorsqu'il arrive à un bouchon de circulation.
Quelqu'un frappe à sa vitre. Le chauffeur la baisse et demande :
Qu'est-ce qui se passe?
L'autre gars dit:
Des terroristes ont pris Sarkozy en otage et ils demandent 1 million d'euros sinon ils l' arrosent d'essence et ils jettent une allumette dessus..
Alors vous comprenez, on passe à chaque auto pour ramasser des dons.
Le chauffeur demande :
Et les gens donnent combien ?
5 à 10 litres...ça dépend.......
13:10 Publié dans humour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Dans la série, je m'en lasse pas
Youpi! Je vous l'avais dit! Le printemps arrive, suffit d'ouvrir les yeux... et de se laisser éblouir!
Vous ne le trouvez pas?
Peut être par ici..
Ou alors par là....
Oui! c'est ça! on y est! Nanou a trouvé!
Allez! encore une! De quoi bien se baigner dedans!
De quoi voir la vie en rose. Non?
Et maintenant, une dernière, vue sur le rocher de la Vierge, un clin d'oeil à Nono qui l'a tant aimé ce rocher qu'il a fait répandre ses cendres de son sommet...

































